Repères de lecture (définitions synthétiques) pour Conscience du Réel (CdR).
Conscience du RéelCdR
Cadre exploratoire visant à interroger l’origine et la cohérence du réel à partir de l’expérience minimale du changement, en cherchant à faire émerger espace, temps, matière, pensée et conscience d’un principe dynamique commun, sans recours à des hypothèses externes préétablies.
Catégorie : Corpus
Perception du changement
Constat immédiat et irréductible d’une transformation effective du monde, considéré comme le premier point de contact avec le réel et comme point de départ non dérivable de toute démarche de compréhension.
Catégorie : Perception
Changement
Fait fondamental selon lequel quelque chose varie ou se transforme, indépendamment de toute interprétation théorique, et qui constitue l’évidence minimale sur laquelle peut s’ancrer une investigation du réel.
Catégorie : Concepts
Expérience directe
Rapport immédiat et non médiatisé au réel tel qu’il se manifeste avant toute modélisation, croyance ou construction explicative.
Catégorie : Perception
Principe unique
Hypothèse selon laquelle l’ensemble des manifestations du réel procède d’une seule dynamique ou condition fondamentale, dont les structures complexes seraient des émergences progressives.
Catégorie : Ontologie
Émergence
Processus par lequel des structures ou propriétés nouvelles apparaissent à partir de conditions plus simples, sans être explicitement contenues comme objets séparés dans ces conditions initiales.
Catégorie : Dynamique
Cohérence du réel
Caractère non contradictoire et intelligible de l’ensemble des phénomènes observables, suggérant l’existence de relations internes ou d’une structure sous-jacente commune.
Catégorie : Concepts
Seuil de la recherche
Moment conceptuel où la perception du monde tel qu’il apparaît est reconnue comme insuffisante pour en rendre compte, nécessitant un dépassement de l’évidence immédiate vers une interrogation plus profonde.
Catégorie : Méthodologie
Passage du visible à l’invisible
Transition intellectuelle et perceptive par laquelle l’attention se déplace des phénomènes directement observables vers les structures, continuités ou principes non immédiatement accessibles à l’expérience sensible.
Catégorie : Concepts
Apparence
Ce qui est donné immédiatement à la perception sensible, sans préjuger de la structure ou de la dynamique qui en est la condition de possibilité.
Catégorie : Concepts
Structure sous-jacente
Organisation non immédiatement perceptible qui soutient la cohérence et la stabilité du monde observable, supposée expliquer la continuité entre le visible et l’invisible.
Catégorie : Structure
Franchissement de seuil
Acte intérieur par lequel un observateur accepte de dépasser le cadre de la perception ordinaire pour interroger le réel au niveau de ses conditions profondes d’existence.
Catégorie : Dynamique
Attitude de regard retourné
Disposition intellectuelle consistant à interroger le réel non plus à partir de ce qu’il montre directement, mais à partir de ce qui rend possible ce qu’il montre.
Catégorie : Méthodologie
Image symbolique
Représentation visuelle utilisée non comme illustration descriptive, mais comme support de passage entre intuition perceptive et questionnement structurel.
Catégorie : Langage
Corpus iconographique
Ensemble structuré d’images servant de parcours conceptuel progressif, chacune reliant une intuition perceptive à une description formelle et mathématique plus approfondie.
Catégorie : Corpus
CELASubstance du Réel
Désignation neutre de ce qui existe en soi et rend possible l’espace, la matière, le temps et la conscience, posée comme hypothèse minimale de cohérence à partir de la perception du changement.
Catégorie : Ontologie
Substance du Réel
Cadre phénoménologique désignant ce qui demeure à travers le changement et assure la continuité du réel au-delà de ses formes apparentes, sans postulat dogmatique préalable.
Catégorie : Ontologie
Certitude minimale
Évidence irréductible à partir de laquelle toute démarche de compréhension peut commencer, identifiée ici comme la perception effective du changement.
Catégorie : Méthodologie
Perception irréductible du changement
Perception dont on ne peut douter, même en cas d’illusion généralisée, car percevoir une variation implique déjà une différence effective.
Catégorie : Perception
Attributs nécessaires
Caractéristiques que doit posséder la Substance du Réel pour que la perception du changement et la stabilité des formes soient possibles.
Catégorie : Méthodologie
Approche déductive minimale
Démarche consistant à inférer les propriétés nécessaires du réel à partir d’une évidence minimale, sans introduire d’hypothèses superflues.
Catégorie : Méthodologie
Parcimonie ontologique
Principe selon lequel aucune pluralité de substances ou de principes ne doit être introduite tant qu’aucun phénomène n’en impose la nécessité.
Catégorie : Concepts
Unité immanente
Caractère selon lequel rien de ce qui existe ne peut être extérieur à la Substance du Réel, toute distinction réelle demeurant interne à son être.
Catégorie : Ontologie
Modèle heuristique
Architecture conceptuelle visant à guider l’intelligibilité et l’exploration du réel, sans prétendre constituer une théorie physique expérimentale complète.
Catégorie : Méthodologie
Cohérence interne
Critère de validité d’un cadre selon lequel la moindre contradiction interne impose sa révision ou son abandon.
Catégorie : Concepts
Vérifiabilité externe
Capacité d’un modèle à produire des prédictions ou correspondances mesurables dépassant le cadre explicatif habituel.
Catégorie : Méthodologie
Puissance générative
Capacité d’un principe unique à engendrer une diversité croissante de structures et de phénomènes sans multiplication d’hypothèses.
Catégorie : Concepts
Densité ontologiqueρ
Intensité locale d’être, exprimant le degré de présence effective d’un système ou d’une région du réel.
Catégorie : Formalisme
Complexité différentielleC
Degré d’articulation interne d’un système, décrivant la manière dont ses différences sont organisées et structurées.
Catégorie : Formalisme
Invariant d’immanencek
Valeur caractéristique d’un régime stable exprimant la contrainte d’équilibre interne entre densité et complexité dans un système donné.
Catégorie : Formalisme
Relation ρ·C = k
Expression formelle d’une contrainte d’équilibre interne selon laquelle densité et complexité se co-déterminent pour assurer la stabilité d’un système.
Catégorie : Formalisme
Finitude interne
Condition selon laquelle l’existence discernable repose sur le maintien d’un contraste interne fini, excluant les extrêmes définitionnels.
Catégorie : Ontologie
Sensibilité minimale
Propriété nécessaire d’un système auto-maintenu lui permettant de détecter une variation interne et d’y répondre de manière différenciée, sans impliquer conscience ou intériorité.
Catégorie : Perception
Réactivité différenciée
Type de réponse à une perturbation dépendant de l’état et de la structure interne du système, par opposition à une causalité brute indifférenciée.
Catégorie : Dynamique
Auto-maintien
Capacité d’un système à préserver sa stabilité en ajustant ses régimes internes face aux variations.
Catégorie : Dynamique
Attracteur d’équilibre
Régime stable dans lequel un système durable opère sous la contrainte d’un équilibre interne entre présence et articulation.
Catégorie : Dynamique
Falsifiabilité opérationnelle
Possibilité de mettre en défaut le modèle par l’observation de systèmes stables ne respectant pas les contraintes déduites (différenciation, finitude, dynamique interne).
Catégorie : Méthodologie
Positionnement épistémique
Localisation du cadre CdR parmi les grandes traditions philosophiques et scientifiques, par comparaison de principes communs et de différences structurantes.
Catégorie : Corpus
Cadre psychophysique minimal
Cadre visant à unifier phénomènes physiques, psychiques et symboliques à partir de conditions minimales d’existence et de cohérence.
Catégorie : Corpus
Psychophysique
Domaine décrivant la manifestation simultanée du Réel comme organisation matérielle et comme organisation vécue, sans séparation ni hiérarchie, à partir d’un même processus ontologique.
Catégorie : Concepts
Articulation psychophysique du Réel
Description du lien interne par lequel une seule Substance se manifeste selon deux régimes corrélés, l’un orienté vers la cohésion structurelle, l’autre vers la modulation sensible.
Catégorie : Structure
Double manifestation
Expression de deux régimes distincts mais non séparés d’un même Réel, dérivés de configurations différentes dans l’espace des états (ρ, C).
Catégorie : Concepts
Manifestation
Configuration particulière et stable dans l’espace des états (ρ, C), sans introduction d’entité supplémentaire ni d’expérience subjective.
Catégorie : Concepts
Régime ρ-dominant
Configuration où la densité ontologique domine sur la complexité, privilégiant cohésion, stabilité et organisation.
Catégorie : Dynamique
Régime C-dominant
Configuration où la complexité domine sur la densité, privilégiant différenciation interne, modulation et sensibilité structurelle.
Catégorie : Dynamique
Sensibilité minimale
Capacité fonctionnelle minimale d’un système différencié à réagir de manière spécifique selon sa structure interne, sans impliquer conscience ou ressenti.
Catégorie : Perception
Réactivité orientée
Forme de réactivité différenciée dont la direction privilégiée dépend du régime interne du système (cohésion pour ρ-dominant, différenciation pour C-dominant).
Catégorie : Dynamique
Espace des états (ρ, C)
Représentation formelle des configurations possibles d’un système en fonction de sa densité ontologique et de sa complexité différentielle.
Catégorie : Formalisme
Organisation stable
Régime structurel caractérisé par une permanence relative et une cohésion interne dominante.
Catégorie : Structure
Variation sensible
Régime structurel caractérisé par une modulation interne accrue et une différenciation renforcée.
Catégorie : Structure
Conscience du RéelCdR
Cadre exploratoire visant à interroger l’origine et la cohérence du réel à partir de l’expérience minimale du changement, en cherchant à faire émerger espace, temps, matière, pensée et conscience d’un principe dynamique commun, sans recours à des hypothèses externes préétablies.
Catégorie : Corpus
Perception du changement
Constat immédiat et irréductible d’une transformation effective du monde, considéré comme le premier point de contact avec le réel et comme point de départ non dérivable de toute démarche de compréhension.
Catégorie : Perception
Changement
Fait fondamental selon lequel quelque chose varie ou se transforme, indépendamment de toute interprétation théorique, et qui constitue l’évidence minimale sur laquelle peut s’ancrer une investigation du réel.
Catégorie : Concepts
Expérience directe
Rapport immédiat et non médiatisé au réel tel qu’il se manifeste avant toute modélisation, croyance ou construction explicative.
Catégorie : Perception
Principe unique
Hypothèse selon laquelle l’ensemble des manifestations du réel procède d’une seule dynamique ou condition fondamentale, dont les structures complexes seraient des émergences progressives.
Catégorie : Ontologie
Émergence
Processus par lequel des structures ou propriétés nouvelles apparaissent à partir de conditions plus simples, sans être explicitement contenues comme objets séparés dans ces conditions initiales.
Catégorie : Dynamique
Cohérence du réel
Caractère non contradictoire et intelligible de l’ensemble des phénomènes observables, suggérant l’existence de relations internes ou d’une structure sous-jacente commune.
Catégorie : Concepts
Seuil de la recherche
Moment conceptuel où la perception du monde tel qu’il apparaît est reconnue comme insuffisante pour en rendre compte, nécessitant un dépassement de l’évidence immédiate vers une interrogation plus profonde.
Catégorie : Méthodologie
Passage du visible à l’invisible
Transition intellectuelle et perceptive par laquelle l’attention se déplace des phénomènes directement observables vers les structures, continuités ou principes non immédiatement accessibles à l’expérience sensible.
Catégorie : Concepts
Apparence
Ce qui est donné immédiatement à la perception sensible, sans préjuger de la structure ou de la dynamique qui en est la condition de possibilité.
Catégorie : Concepts
Structure sous-jacente
Organisation non immédiatement perceptible qui soutient la cohérence et la stabilité du monde observable, supposée expliquer la continuité entre le visible et l’invisible.
Catégorie : Structure
Franchissement de seuil
Acte intérieur par lequel un observateur accepte de dépasser le cadre de la perception ordinaire pour interroger le réel au niveau de ses conditions profondes d’existence.
Catégorie : Dynamique
Attitude de regard retourné
Disposition intellectuelle consistant à interroger le réel non plus à partir de ce qu’il montre directement, mais à partir de ce qui rend possible ce qu’il montre.
Catégorie : Méthodologie
Image symbolique
Représentation visuelle utilisée non comme illustration descriptive, mais comme support de passage entre intuition perceptive et questionnement structurel.
Catégorie : Langage
Corpus iconographique
Ensemble structuré d’images servant de parcours conceptuel progressif, chacune reliant une intuition perceptive à une description formelle et mathématique plus approfondie.
Catégorie : Corpus
CELASubstance du Réel
Désignation neutre de ce qui existe en soi et rend possible l’espace, la matière, le temps et la conscience, posée comme hypothèse minimale de cohérence à partir de la perception du changement.
Catégorie : Ontologie
Substance du Réel
Cadre phénoménologique désignant ce qui demeure à travers le changement et assure la continuité du réel au-delà de ses formes apparentes, sans postulat dogmatique préalable.
Catégorie : Ontologie
Certitude minimale
Évidence irréductible à partir de laquelle toute démarche de compréhension peut commencer, identifiée ici comme la perception effective du changement.
Catégorie : Méthodologie
Perception irréductible du changement
Perception dont on ne peut douter, même en cas d’illusion généralisée, car percevoir une variation implique déjà une différence effective.
Catégorie : Perception
Attributs nécessaires
Caractéristiques que doit posséder la Substance du Réel pour que la perception du changement et la stabilité des formes soient possibles.
Catégorie : Méthodologie
Approche déductive minimale
Démarche consistant à inférer les propriétés nécessaires du réel à partir d’une évidence minimale, sans introduire d’hypothèses superflues.
Catégorie : Méthodologie
Parcimonie ontologique
Principe selon lequel aucune pluralité de substances ou de principes ne doit être introduite tant qu’aucun phénomène n’en impose la nécessité.
Catégorie : Concepts
Unité immanente
Caractère selon lequel rien de ce qui existe ne peut être extérieur à la Substance du Réel, toute distinction réelle demeurant interne à son être.
Catégorie : Ontologie
Modèle heuristique
Architecture conceptuelle visant à guider l’intelligibilité et l’exploration du réel, sans prétendre constituer une théorie physique expérimentale complète.
Catégorie : Méthodologie
Cohérence interne
Critère de validité d’un cadre selon lequel la moindre contradiction interne impose sa révision ou son abandon.
Catégorie : Concepts
Vérifiabilité externe
Capacité d’un modèle à produire des prédictions ou correspondances mesurables dépassant le cadre explicatif habituel.
Catégorie : Méthodologie
Puissance générative
Capacité d’un principe unique à engendrer une diversité croissante de structures et de phénomènes sans multiplication d’hypothèses.
Catégorie : Concepts
Densité ontologiqueρ
Intensité locale d’être, exprimant le degré de présence effective d’un système ou d’une région du réel.
Catégorie : Formalisme
Complexité différentielleC
Degré d’articulation interne d’un système, décrivant la manière dont ses différences sont organisées et structurées.
Catégorie : Formalisme
Invariant d’immanencek
Valeur caractéristique d’un régime stable exprimant la contrainte d’équilibre interne entre densité et complexité dans un système donné.
Catégorie : Formalisme
Relation ρ·C = k
Expression formelle d’une contrainte d’équilibre interne selon laquelle densité et complexité se co-déterminent pour assurer la stabilité d’un système.
Catégorie : Formalisme
Finitude interne
Condition selon laquelle l’existence discernable repose sur le maintien d’un contraste interne fini, excluant les extrêmes définitionnels.
Catégorie : Ontologie
Sensibilité minimale
Propriété nécessaire d’un système auto-maintenu lui permettant de détecter une variation interne et d’y répondre de manière différenciée, sans impliquer conscience ou intériorité.
Catégorie : Perception
Réactivité différenciée
Type de réponse à une perturbation dépendant de l’état et de la structure interne du système, par opposition à une causalité brute indifférenciée.
Catégorie : Dynamique
Auto-maintien
Capacité d’un système à préserver sa stabilité en ajustant ses régimes internes face aux variations.
Catégorie : Dynamique
Attracteur d’équilibre
Régime stable dans lequel un système durable opère sous la contrainte d’un équilibre interne entre présence et articulation.
Catégorie : Dynamique
Falsifiabilité opérationnelle
Possibilité de mettre en défaut le modèle par l’observation de systèmes stables ne respectant pas les contraintes déduites (différenciation, finitude, dynamique interne).
Catégorie : Méthodologie
Positionnement épistémique
Localisation du cadre CdR parmi les grandes traditions philosophiques et scientifiques, par comparaison de principes communs et de différences structurantes.
Catégorie : Corpus
Cadre psychophysique minimal
Cadre visant à unifier phénomènes physiques, psychiques et symboliques à partir de conditions minimales d’existence et de cohérence.
Catégorie : Corpus
Psychophysique
Domaine décrivant la manifestation simultanée du Réel comme organisation matérielle et comme organisation vécue, sans séparation ni hiérarchie, à partir d’un même processus ontologique.
Catégorie : Concepts
Articulation psychophysique du Réel
Description du lien interne par lequel une seule Substance se manifeste selon deux régimes corrélés, l’un orienté vers la cohésion structurelle, l’autre vers la modulation sensible.
Catégorie : Structure
Double manifestation
Expression de deux régimes distincts mais non séparés d’un même Réel, dérivés de configurations différentes dans l’espace des états (ρ, C).
Catégorie : Concepts
Manifestation
Configuration particulière et stable dans l’espace des états (ρ, C), sans introduction d’entité supplémentaire ni d’expérience subjective.
Catégorie : Concepts
Régime ρ-dominant
Configuration où la densité ontologique domine sur la complexité, privilégiant cohésion, stabilité et organisation.
Catégorie : Dynamique
Régime C-dominant
Configuration où la complexité domine sur la densité, privilégiant différenciation interne, modulation et sensibilité structurelle.
Catégorie : Dynamique
Sensibilité minimale
Capacité fonctionnelle minimale d’un système différencié à réagir de manière spécifique selon sa structure interne, sans impliquer conscience ou ressenti.
Catégorie : Perception
Réactivité orientée
Forme de réactivité différenciée dont la direction privilégiée dépend du régime interne du système (cohésion pour ρ-dominant, différenciation pour C-dominant).
Catégorie : Dynamique
Espace des états (ρ, C)
Représentation formelle des configurations possibles d’un système en fonction de sa densité ontologique et de sa complexité différentielle.
Catégorie : Formalisme
Organisation stable
Régime structurel caractérisé par une permanence relative et une cohésion interne dominante.
Catégorie : Structure
Variation sensible
Régime structurel caractérisé par une modulation interne accrue et une différenciation renforcée.
Catégorie : Structure
Produits physiques
Structures et phénomènes qui émergent de la complexification progressive de la Substance du Réel, à partir de configurations simples vers des formes étendues et organisées.
Catégorie : Physique
Dimension spatiale
Degré d’extension structuré permettant de décrire des objets et des relations selon des directions indépendantes, allant de 1D à des dimensions plus abstraites.
Catégorie : Physique
État non-étendu
Limite théorique où la densité tend vers un maximum et la complexité vers un minimum positif, sans métrique interne stable ni étendue spatiale définie.
Catégorie : Ontologie
Limite théorique
Configuration conceptuelle extrême utilisée comme outil d’intelligibilité, sans statut d’état physique ou cosmologique réel.
Catégorie : Méthodologie
Proto-métrique
Structure relationnelle minimale issue de distinctions internes, sans ordre stable, sans distance quantifiée et sans dimensions extensives.
Catégorie : Structure
Métrique interne
Organisation relationnelle stabilisée permettant l’apparition d’ordres, de distances et de directions constitutives d’un espace étendu.
Catégorie : Structure
Non-étendu
Qualificatif désignant l’absence de métrique interne stable et extensive, tout en conservant des distinctions relationnelles minimales.
Catégorie : Concepts
Transition non-étendu → étendu
Processus continu par lequel une proto-métrique se structure progressivement en métrique interne puis en espace étendu.
Catégorie : Dynamique
Finitude ontologique
Condition selon laquelle l’existence discernable repose sur le maintien de contrastes internes finis, et non sur des limites externes.
Catégorie : Ontologie
Attracteur ρ·C ≈ k
Contrainte d’équilibre interne exprimant la co-détermination de la densité et de la complexité dans les régimes stables d’un système.
Catégorie : Formalisme
Falsification structurelle
Mise en défaut du cadre CdR par l’observation de systèmes durables contredisant les contraintes déduites sur ρ, C, la différenciation ou la métrique émergente.
Catégorie : Méthodologie
Déploiement dimensionnel
Processus par lequel CELA, du fait de sa dynamique intrinsèque, réduit un état de densité maximale en distribuant son être selon des axes d’organisation distincts.
Catégorie : Dynamique
Axe dimensionnel
Direction d’organisation interne le long de laquelle CELA peut distinguer, coordonner et stabiliser des différences, constituant une base pour un déploiement dimensionnel.
Catégorie : Structure
Nombre d’axes indépendantsN
Paramètre décrivant combien d’axes organisationnels distincts un système peut exploiter simultanément dans un modèle abstrait.
Catégorie : Formalisme
Complexité combinatoire minimale
Croissance minimale de la complexité interne résultant des contributions linéaires des axes et des combinaisons entre axes (au moins paires), impliquant une croissance plus rapide que linéaire avec N.
Catégorie : Formalisme
Complexité C(N)
Fonction décrivant la complexité organisationnelle en fonction du nombre d’axes N, augmentant au moins quadratiquement (et potentiellement plus vite) lorsque les combinaisons d’axes sont prises en compte.
Catégorie : Formalisme
Interactions entre axesα
Paramètre pondérant le poids des combinaisons entre axes dans la croissance de la complexité organisationnelle.
Catégorie : Formalisme
Contrainte ρ·C ≈ kΦ
Invariant interne imposant une co-détermination entre densité ontologique et complexité organisationnelle, limitant les configurations stables accessibles lorsqu’on augmente le nombre d’axes.
Catégorie : Formalisme
Cohésion minimaleρmin
Seuil inférieur de densité/cohésion en deçà duquel un système ne peut plus maintenir de manière stable les structures requises par un nombre donné d’axes.
Catégorie : Ontologie
Seuil d’effondrement structurel
Point où l’augmentation de la complexité combinatoire force la densité ρ sous ρmin, rendant impossible la stabilisation cohérente de tous les axes comme indépendants.
Catégorie : Dynamique
Borne structurelleNmax
Nombre maximal d’axes qu’un système soumis à ρ·C ≈ kΦ peut stabiliser avant surcharge combinatoire et perte de cohérence, impliquant une réduction effective des axes indépendants.
Catégorie : Structure
Plateau optimal 5–6 axes
Zone où l’efficacité structurelle d’un système soumis à ρ·C ≈ kΦ est maximale, résultant d’un compromis entre richesse organisationnelle et coût combinatoire.
Catégorie : Structure
Borne à 8 axes
Limite supérieure adoptée dans le cadre CdR au-delà de laquelle la surcharge combinatoire rend non soutenable la stabilisation de tous les axes indépendants sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Catégorie : Structure
Bénéfice organisationnel B(N)
Mesure abstraite du gain de distinction et de coordination associé à l’augmentation du nombre d’axes, supposée saturer lorsque N croît.
Catégorie : Formalisme
Saturation des bénéfices
Propriété selon laquelle l’ajout d’axes supplémentaires apporte un gain marginal décroissant de distinction et de coordination, malgré un coût combinatoire croissant.
Catégorie : Concepts
Efficacité structurelle E(N)
Rapport définissant la qualité d’organisation obtenue par unité de complexité, utilisé pour identifier une zone optimale d’axes.
Catégorie : Formalisme
Coût structurel
Charge de coordination et de stabilisation imposée par l’explosion combinatoire des interactions entre axes lorsque N augmente.
Catégorie : Concepts
Surcharge combinatoire
Régime où chaque axe supplémentaire ajoute un nombre disproportionné de combinaisons à stabiliser, entraînant une perte de cohérence ou une renonciation à l’indépendance des axes.
Catégorie : Dynamique
Réduction effective des axes
Nécessité, au-delà de Nmax, de ne plus traiter certains axes comme indépendants afin de préserver la cohérence interne sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Catégorie : Dynamique
Structure combinatoire
Description des contraintes d’organisation issues des combinaisons entre axes, considérée ici indépendamment de toute interprétation physique ou perceptive.
Catégorie : Structure
Optimum structurel
Résultat selon lequel la combinaison “croissance rapide de la complexité” et “saturation des bénéfices” produit une zone d’efficacité maximale pour un nombre limité d’axes, plutôt qu’un nombre arbitraire.
Catégorie : Concepts
Axe spatio-temporel fondamental
Structure dimensionnelle minimale combinant simultanément un aspect extensif (variation de position) et un aspect ordonnatif (succession d’états), à partir de laquelle émergent distance, durée et mouvement.
Catégorie : Structure
Dimension fondamentale
Axe d’organisation primaire issu du déploiement de CELA, distinct des dimensions spatiales et temporelles usuelles, dont celles-ci sont des produits dérivés.
Catégorie : Structure
Proto-espace-temps
Configuration spatio-temporelle indivise dans laquelle espace et temps ne sont pas encore différenciés, mais coexistent comme deux aspects d’un même axe.
Catégorie : Structure
Indistinction spatio-temporelle
État initial dans lequel les variations extensives et ordonnatives relèvent d’une seule et même structure, avant la séparation en dimensions spatiales et temporelles distinctes.
Catégorie : Concepts
Distance
Variation extensive interne définie comme l’écart entre deux positions distinctes sur un même axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Durée
Variation ordonnative interne définie comme l’écart entre deux états successifs sur un même axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Mouvement
Évolution conjointe d’une position et d’un état ordonnatif le long d’un même axe spatio-temporel, impliquant la capacité de comparer un état antérieur à un état postérieur.
Catégorie : Physique
Vitesse
Relation dérivée exprimant le rapport entre une variation de position et une variation ordonnative sur un axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Accélération
Variation d’une vitesse définie à partir de la comparaison de vitesses successives le long d’un même axe spatio-temporel.
Catégorie : Physique
Mémoire d’état
Capacité minimale d’un système à conserver une information sur un état antérieur afin de permettre la définition de relations dynamiques telles que mouvement et vitesse.
Catégorie : Dynamique
Hiérarchie d’émergence des grandeurs
Ordre conceptuel selon lequel distance et durée précèdent le mouvement, le mouvement précède la vitesse, et la vitesse précède l’accélération.
Catégorie : Méthodologie
Grandeurs physiques dérivées
Quantités telles que distance, durée, vitesse et accélération, qui émergent comme relations internes à partir d’un axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Déploiement sur un axe unique
Processus par lequel CELA s’étend initialement selon un seul axe dimensionnel afin de réduire un état de densité maximale et d’actualiser ses variations internes.
Catégorie : Dynamique
Proto-dimension spatiale
Aspect extensif précoce d’un axe spatio-temporel fondamental, antérieur à l’organisation des dimensions spatiales euclidiennes.
Catégorie : Structure
Proto-dimension temporelle
Aspect ordonnatif précoce d’un axe spatio-temporel fondamental, antérieur à l’émergence d’une dimension temporelle distincte.
Catégorie : Structure
Dérivation de l’espace-temps
Processus par lequel plusieurs axes spatio-temporels fondamentaux se coordonnent pour produire des dimensions spatiales multiples et une dimension temporelle commune.
Catégorie : Cosmologie
Point de densité maximale
Représentation conceptuelle d’un état initial de CELA sans étendue discernable, servant de référence pour le déploiement dimensionnel ultérieur.
Catégorie : Ontologie
Complexification dimensionnelle
Processus par lequel CELA, en se déployant sur un nombre croissant d’axes dimensionnels, engendre des interactions internes, des tensions et des effets émergents.
Catégorie : Dynamique
Interaction dimensionnelle
Relation dynamique entre structures construites sur des axes dimensionnels distincts, génératrice d’effets physiques nouveaux.
Catégorie : Dynamique
Conscience du RéelCdR
Cadre exploratoire visant à interroger l’origine et la cohérence du réel à partir de l’expérience minimale du changement, en cherchant à faire émerger espace, temps, matière, pensée et conscience d’un principe dynamique commun, sans recours à des hypothèses externes préétablies.
Catégorie : Corpus
Perception du changement
Constat immédiat et irréductible d’une transformation effective du monde, considéré comme le premier point de contact avec le réel et comme point de départ non dérivable de toute démarche de compréhension.
Catégorie : Perception
Changement
Fait fondamental selon lequel quelque chose varie ou se transforme, indépendamment de toute interprétation théorique, et qui constitue l’évidence minimale sur laquelle peut s’ancrer une investigation du réel.
Catégorie : Concepts
Expérience directe
Rapport immédiat et non médiatisé au réel tel qu’il se manifeste avant toute modélisation, croyance ou construction explicative.
Catégorie : Perception
Principe unique
Hypothèse selon laquelle l’ensemble des manifestations du réel procède d’une seule dynamique ou condition fondamentale, dont les structures complexes seraient des émergences progressives.
Catégorie : Ontologie
Émergence
Processus par lequel des structures ou propriétés nouvelles apparaissent à partir de conditions plus simples, sans être explicitement contenues comme objets séparés dans ces conditions initiales.
Catégorie : Dynamique
Cohérence du réel
Caractère non contradictoire et intelligible de l’ensemble des phénomènes observables, suggérant l’existence de relations internes ou d’une structure sous-jacente commune.
Catégorie : Concepts
Seuil de la recherche
Moment conceptuel où la perception du monde tel qu’il apparaît est reconnue comme insuffisante pour en rendre compte, nécessitant un dépassement de l’évidence immédiate vers une interrogation plus profonde.
Catégorie : Méthodologie
Passage du visible à l’invisible
Transition intellectuelle et perceptive par laquelle l’attention se déplace des phénomènes directement observables vers les structures, continuités ou principes non immédiatement accessibles à l’expérience sensible.
Catégorie : Concepts
Apparence
Ce qui est donné immédiatement à la perception sensible, sans préjuger de la structure ou de la dynamique qui en est la condition de possibilité.
Catégorie : Concepts
Structure sous-jacente
Organisation non immédiatement perceptible qui soutient la cohérence et la stabilité du monde observable, supposée expliquer la continuité entre le visible et l’invisible.
Catégorie : Structure
Franchissement de seuil
Acte intérieur par lequel un observateur accepte de dépasser le cadre de la perception ordinaire pour interroger le réel au niveau de ses conditions profondes d’existence.
Catégorie : Dynamique
Attitude de regard retourné
Disposition intellectuelle consistant à interroger le réel non plus à partir de ce qu’il montre directement, mais à partir de ce qui rend possible ce qu’il montre.
Catégorie : Méthodologie
Image symbolique
Représentation visuelle utilisée non comme illustration descriptive, mais comme support de passage entre intuition perceptive et questionnement structurel.
Catégorie : Langage
Corpus iconographique
Ensemble structuré d’images servant de parcours conceptuel progressif, chacune reliant une intuition perceptive à une description formelle et mathématique plus approfondie.
Catégorie : Corpus
CELASubstance du Réel
Désignation neutre de ce qui existe en soi et rend possible l’espace, la matière, le temps et la conscience, posée comme hypothèse minimale de cohérence à partir de la perception du changement.
Catégorie : Ontologie
Substance du Réel
Cadre phénoménologique désignant ce qui demeure à travers le changement et assure la continuité du réel au-delà de ses formes apparentes, sans postulat dogmatique préalable.
Catégorie : Ontologie
Certitude minimale
Évidence irréductible à partir de laquelle toute démarche de compréhension peut commencer, identifiée ici comme la perception effective du changement.
Catégorie : Méthodologie
Perception irréductible du changement
Perception dont on ne peut douter, même en cas d’illusion généralisée, car percevoir une variation implique déjà une différence effective.
Catégorie : Perception
Attributs nécessaires
Caractéristiques que doit posséder la Substance du Réel pour que la perception du changement et la stabilité des formes soient possibles.
Catégorie : Méthodologie
Approche déductive minimale
Démarche consistant à inférer les propriétés nécessaires du réel à partir d’une évidence minimale, sans introduire d’hypothèses superflues.
Catégorie : Méthodologie
Parcimonie ontologique
Principe selon lequel aucune pluralité de substances ou de principes ne doit être introduite tant qu’aucun phénomène n’en impose la nécessité.
Catégorie : Concepts
Unité immanente
Caractère selon lequel rien de ce qui existe ne peut être extérieur à la Substance du Réel, toute distinction réelle demeurant interne à son être.
Catégorie : Ontologie
Modèle heuristique
Architecture conceptuelle visant à guider l’intelligibilité et l’exploration du réel, sans prétendre constituer une théorie physique expérimentale complète.
Catégorie : Méthodologie
Cohérence interne
Critère de validité d’un cadre selon lequel la moindre contradiction interne impose sa révision ou son abandon.
Catégorie : Concepts
Vérifiabilité externe
Capacité d’un modèle à produire des prédictions ou correspondances mesurables dépassant le cadre explicatif habituel.
Catégorie : Méthodologie
Puissance générative
Capacité d’un principe unique à engendrer une diversité croissante de structures et de phénomènes sans multiplication d’hypothèses.
Catégorie : Concepts
Densité ontologiqueρ
Intensité locale d’être, exprimant le degré de présence effective d’un système ou d’une région du réel.
Catégorie : Formalisme
Complexité différentielleC
Degré d’articulation interne d’un système, décrivant la manière dont ses différences sont organisées et structurées.
Catégorie : Formalisme
Invariant d’immanencek
Valeur caractéristique d’un régime stable exprimant la contrainte d’équilibre interne entre densité et complexité dans un système donné.
Catégorie : Formalisme
Relation ρ·C = k
Expression formelle d’une contrainte d’équilibre interne selon laquelle densité et complexité se co-déterminent pour assurer la stabilité d’un système.
Catégorie : Formalisme
Finitude interne
Condition selon laquelle l’existence discernable repose sur le maintien d’un contraste interne fini, excluant les extrêmes définitionnels.
Catégorie : Ontologie
Sensibilité minimale
Propriété nécessaire d’un système auto-maintenu lui permettant de détecter une variation interne et d’y répondre de manière différenciée, sans impliquer conscience ou intériorité.
Catégorie : Perception
Réactivité différenciée
Type de réponse à une perturbation dépendant de l’état et de la structure interne du système, par opposition à une causalité brute indifférenciée.
Catégorie : Dynamique
Auto-maintien
Capacité d’un système à préserver sa stabilité en ajustant ses régimes internes face aux variations.
Catégorie : Dynamique
Attracteur d’équilibre
Régime stable dans lequel un système durable opère sous la contrainte d’un équilibre interne entre présence et articulation.
Catégorie : Dynamique
Falsifiabilité opérationnelle
Possibilité de mettre en défaut le modèle par l’observation de systèmes stables ne respectant pas les contraintes déduites (différenciation, finitude, dynamique interne).
Catégorie : Méthodologie
Positionnement épistémique
Localisation du cadre CdR parmi les grandes traditions philosophiques et scientifiques, par comparaison de principes communs et de différences structurantes.
Catégorie : Corpus
Cadre psychophysique minimal
Cadre visant à unifier phénomènes physiques, psychiques et symboliques à partir de conditions minimales d’existence et de cohérence.
Catégorie : Corpus
Psychophysique
Domaine décrivant la manifestation simultanée du Réel comme organisation matérielle et comme organisation vécue, sans séparation ni hiérarchie, à partir d’un même processus ontologique.
Catégorie : Concepts
Articulation psychophysique du Réel
Description du lien interne par lequel une seule Substance se manifeste selon deux régimes corrélés, l’un orienté vers la cohésion structurelle, l’autre vers la modulation sensible.
Catégorie : Structure
Double manifestation
Expression de deux régimes distincts mais non séparés d’un même Réel, dérivés de configurations différentes dans l’espace des états (ρ, C).
Catégorie : Concepts
Manifestation
Configuration particulière et stable dans l’espace des états (ρ, C), sans introduction d’entité supplémentaire ni d’expérience subjective.
Catégorie : Concepts
Régime ρ-dominant
Configuration où la densité ontologique domine sur la complexité, privilégiant cohésion, stabilité et organisation.
Catégorie : Dynamique
Régime C-dominant
Configuration où la complexité domine sur la densité, privilégiant différenciation interne, modulation et sensibilité structurelle.
Catégorie : Dynamique
Sensibilité minimale
Capacité fonctionnelle minimale d’un système différencié à réagir de manière spécifique selon sa structure interne, sans impliquer conscience ou ressenti.
Catégorie : Perception
Réactivité orientée
Forme de réactivité différenciée dont la direction privilégiée dépend du régime interne du système (cohésion pour ρ-dominant, différenciation pour C-dominant).
Catégorie : Dynamique
Espace des états (ρ, C)
Représentation formelle des configurations possibles d’un système en fonction de sa densité ontologique et de sa complexité différentielle.
Catégorie : Formalisme
Organisation stable
Régime structurel caractérisé par une permanence relative et une cohésion interne dominante.
Catégorie : Structure
Variation sensible
Régime structurel caractérisé par une modulation interne accrue et une différenciation renforcée.
Catégorie : Structure
Produits physiques
Structures et phénomènes qui émergent de la complexification progressive de la Substance du Réel, à partir de configurations simples vers des formes étendues et organisées.
Catégorie : Physique
Dimension spatiale
Degré d’extension structuré permettant de décrire des objets et des relations selon des directions indépendantes, allant de 1D à des dimensions plus abstraites.
Catégorie : Physique
État non-étendu
Limite théorique où la densité tend vers un maximum et la complexité vers un minimum positif, sans métrique interne stable ni étendue spatiale définie.
Catégorie : Ontologie
Limite théorique
Configuration conceptuelle extrême utilisée comme outil d’intelligibilité, sans statut d’état physique ou cosmologique réel.
Catégorie : Méthodologie
Proto-métrique
Structure relationnelle minimale issue de distinctions internes, sans ordre stable, sans distance quantifiée et sans dimensions extensives.
Catégorie : Structure
Métrique interne
Organisation relationnelle stabilisée permettant l’apparition d’ordres, de distances et de directions constitutives d’un espace étendu.
Catégorie : Structure
Non-étendu
Qualificatif désignant l’absence de métrique interne stable et extensive, tout en conservant des distinctions relationnelles minimales.
Catégorie : Concepts
Transition non-étendu → étendu
Processus continu par lequel une proto-métrique se structure progressivement en métrique interne puis en espace étendu.
Catégorie : Dynamique
Finitude ontologique
Condition selon laquelle l’existence discernable repose sur le maintien de contrastes internes finis, et non sur des limites externes.
Catégorie : Ontologie
Attracteur ρ·C ≈ k
Contrainte d’équilibre interne exprimant la co-détermination de la densité et de la complexité dans les régimes stables d’un système.
Catégorie : Formalisme
Falsification structurelle
Mise en défaut du cadre CdR par l’observation de systèmes durables contredisant les contraintes déduites sur ρ, C, la différenciation ou la métrique émergente.
Catégorie : Méthodologie
Déploiement dimensionnel
Processus par lequel CELA, du fait de sa dynamique intrinsèque, réduit un état de densité maximale en distribuant son être selon des axes d’organisation distincts.
Catégorie : Dynamique
Axe dimensionnel
Direction d’organisation interne le long de laquelle CELA peut distinguer, coordonner et stabiliser des différences, constituant une base pour un déploiement dimensionnel.
Catégorie : Structure
Nombre d’axes indépendantsN
Paramètre décrivant combien d’axes organisationnels distincts un système peut exploiter simultanément dans un modèle abstrait.
Catégorie : Formalisme
Complexité combinatoire minimale
Croissance minimale de la complexité interne résultant des contributions linéaires des axes et des combinaisons entre axes (au moins paires), impliquant une croissance plus rapide que linéaire avec N.
Catégorie : Formalisme
Complexité C(N)
Fonction décrivant la complexité organisationnelle en fonction du nombre d’axes N, augmentant au moins quadratiquement (et potentiellement plus vite) lorsque les combinaisons d’axes sont prises en compte.
Catégorie : Formalisme
Interactions entre axesα
Paramètre pondérant le poids des combinaisons entre axes dans la croissance de la complexité organisationnelle.
Catégorie : Formalisme
Contrainte ρ·C ≈ kΦ
Invariant interne imposant une co-détermination entre densité ontologique et complexité organisationnelle, limitant les configurations stables accessibles lorsqu’on augmente le nombre d’axes.
Catégorie : Formalisme
Cohésion minimaleρmin
Seuil inférieur de densité/cohésion en deçà duquel un système ne peut plus maintenir de manière stable les structures requises par un nombre donné d’axes.
Catégorie : Ontologie
Seuil d’effondrement structurel
Point où l’augmentation de la complexité combinatoire force la densité ρ sous ρmin, rendant impossible la stabilisation cohérente de tous les axes comme indépendants.
Catégorie : Dynamique
Borne structurelleNmax
Nombre maximal d’axes qu’un système soumis à ρ·C ≈ kΦ peut stabiliser avant surcharge combinatoire et perte de cohérence, impliquant une réduction effective des axes indépendants.
Catégorie : Structure
Plateau optimal 5–6 axes
Zone où l’efficacité structurelle d’un système soumis à ρ·C ≈ kΦ est maximale, résultant d’un compromis entre richesse organisationnelle et coût combinatoire.
Catégorie : Structure
Borne à 8 axes
Limite supérieure adoptée dans le cadre CdR au-delà de laquelle la surcharge combinatoire rend non soutenable la stabilisation de tous les axes indépendants sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Catégorie : Structure
Bénéfice organisationnel B(N)
Mesure abstraite du gain de distinction et de coordination associé à l’augmentation du nombre d’axes, supposée saturer lorsque N croît.
Catégorie : Formalisme
Saturation des bénéfices
Propriété selon laquelle l’ajout d’axes supplémentaires apporte un gain marginal décroissant de distinction et de coordination, malgré un coût combinatoire croissant.
Catégorie : Concepts
Efficacité structurelle E(N)
Rapport définissant la qualité d’organisation obtenue par unité de complexité, utilisé pour identifier une zone optimale d’axes.
Catégorie : Formalisme
Coût structurel
Charge de coordination et de stabilisation imposée par l’explosion combinatoire des interactions entre axes lorsque N augmente.
Catégorie : Concepts
Surcharge combinatoire
Régime où chaque axe supplémentaire ajoute un nombre disproportionné de combinaisons à stabiliser, entraînant une perte de cohérence ou une renonciation à l’indépendance des axes.
Catégorie : Dynamique
Réduction effective des axes
Nécessité, au-delà de Nmax, de ne plus traiter certains axes comme indépendants afin de préserver la cohérence interne sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Catégorie : Dynamique
Structure combinatoire
Description des contraintes d’organisation issues des combinaisons entre axes, considérée ici indépendamment de toute interprétation physique ou perceptive.
Catégorie : Structure
Optimum structurel
Résultat selon lequel la combinaison “croissance rapide de la complexité” et “saturation des bénéfices” produit une zone d’efficacité maximale pour un nombre limité d’axes, plutôt qu’un nombre arbitraire.
Catégorie : Concepts
Axe spatio-temporel fondamental
Structure dimensionnelle minimale combinant simultanément un aspect extensif (variation de position) et un aspect ordonnatif (succession d’états), à partir de laquelle émergent distance, durée et mouvement.
Catégorie : Structure
Dimension fondamentale
Axe d’organisation primaire issu du déploiement de CELA, distinct des dimensions spatiales et temporelles usuelles, dont celles-ci sont des produits dérivés.
Catégorie : Structure
Proto-espace-temps
Configuration spatio-temporelle indivise dans laquelle espace et temps ne sont pas encore différenciés, mais coexistent comme deux aspects d’un même axe.
Catégorie : Structure
Indistinction spatio-temporelle
État initial dans lequel les variations extensives et ordonnatives relèvent d’une seule et même structure, avant la séparation en dimensions spatiales et temporelles distinctes.
Catégorie : Concepts
Distance
Variation extensive interne définie comme l’écart entre deux positions distinctes sur un même axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Durée
Variation ordonnative interne définie comme l’écart entre deux états successifs sur un même axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Mouvement
Évolution conjointe d’une position et d’un état ordonnatif le long d’un même axe spatio-temporel, impliquant la capacité de comparer un état antérieur à un état postérieur.
Catégorie : Physique
Vitesse
Relation dérivée exprimant le rapport entre une variation de position et une variation ordonnative sur un axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Accélération
Variation d’une vitesse définie à partir de la comparaison de vitesses successives le long d’un même axe spatio-temporel.
Catégorie : Physique
Mémoire d’état
Capacité minimale d’un système à conserver une information sur un état antérieur afin de permettre la définition de relations dynamiques telles que mouvement et vitesse.
Catégorie : Dynamique
Hiérarchie d’émergence des grandeurs
Ordre conceptuel selon lequel distance et durée précèdent le mouvement, le mouvement précède la vitesse, et la vitesse précède l’accélération.
Catégorie : Méthodologie
Grandeurs physiques dérivées
Quantités telles que distance, durée, vitesse et accélération, qui émergent comme relations internes à partir d’un axe spatio-temporel fondamental.
Catégorie : Physique
Déploiement sur un axe unique
Processus par lequel CELA s’étend initialement selon un seul axe dimensionnel afin de réduire un état de densité maximale et d’actualiser ses variations internes.
Catégorie : Dynamique
Proto-dimension spatiale
Aspect extensif précoce d’un axe spatio-temporel fondamental, antérieur à l’organisation des dimensions spatiales euclidiennes.
Catégorie : Structure
Proto-dimension temporelle
Aspect ordonnatif précoce d’un axe spatio-temporel fondamental, antérieur à l’émergence d’une dimension temporelle distincte.
Catégorie : Structure
Dérivation de l’espace-temps
Processus par lequel plusieurs axes spatio-temporels fondamentaux se coordonnent pour produire des dimensions spatiales multiples et une dimension temporelle commune.
Catégorie : Cosmologie
Point de densité maximale
Représentation conceptuelle d’un état initial de CELA sans étendue discernable, servant de référence pour le déploiement dimensionnel ultérieur.
Catégorie : Ontologie
Complexification dimensionnelle
Processus par lequel CELA, en se déployant sur un nombre croissant d’axes dimensionnels, engendre des interactions internes, des tensions et des effets émergents.
Catégorie : Dynamique
Interaction dimensionnelle
Relation dynamique entre structures construites sur des axes dimensionnels distincts, génératrice d’effets physiques nouveaux.
Catégorie : Dynamique
Niveau dimensionnel
Degré d’organisation correspondant à l’exploitation cohérente d’un nombre donné d’axes dimensionnels (1D, 2D, 3D, 4D, 5D).
Catégorie : Structure
Émergence physique
Apparition nécessaire de nouvelles notions physiques lorsqu’un seuil d’organisation dimensionnelle est franchi.
Catégorie : Concepts
Structure 1D
Organisation linéaire fondée sur un seul axe dimensionnel, permettant l’émergence de distance, vitesse et accélération.
Catégorie : Structure
Structure 2D
Organisation surfacique résultant de l’interaction de lignes 1D, rendant possibles ondes, pression et premières structurations spatiales.
Catégorie : Structure
Structure 3D
Organisation volumique issue de l’interaction de surfaces 2D, permettant la définition de volume et de masse.
Catégorie : Structure
Structure 4D
Organisation hyper-volumique où des volumes 3D interagissent dynamiquement, donnant naissance aux forces et à l’impulsion.
Catégorie : Structure
Structure 5D
Niveau d’organisation où les forces agissant sur des distances structurées produisent l’énergie et l’action.
Catégorie : Structure
Onde
Motif dynamique se propageant dans une structure exploitant au moins deux axes dimensionnels, résultant d’interactions régulières.
Catégorie : Physique
Pression
Mesure de la densité d’effets de cohésion répartis sur une surface bidimensionnelle.
Catégorie : Physique
Volume
Capacité tridimensionnelle cohérente permettant l’accueil et la stabilisation de structures organisationnelles internes.
Catégorie : Physique
Masse
Expression de la cohésion volumique stable d’une portion de CELA, se manifestant comme inertie.
Catégorie : Physique
Force
Manifestation dynamique de l’interaction entre masses cohérentes, traduisant la redistribution de cohésion lors d’une variation de mouvement.
Catégorie : Physique
Impulsion
Quantité de mouvement transportée par une masse en déplacement, exprimant la mémoire dynamique d’un volume cohérent.
Catégorie : Physique
Énergie
Capacité d’un système à produire des transformations, résultant de la combinaison entre cohésion (ρ) et organisation interne (C).
Catégorie : Physique
Action
Mesure intégrée des transformations d’un système sur une durée donnée, exprimant le coût global en cohérence sous contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Catégorie : Physique
Hiérarchie d’émergence dimensionnelle
Ordre contraint selon lequel les notions physiques apparaissent avec l’augmentation du nombre d’axes dimensionnels exploités.
Catégorie : Méthodologie
Compatibilité dimensionnelle des grandeurs physiques
Correspondance systématique entre notions physiques fondamentales et le nombre minimal d’axes dimensionnels requis pour leur émergence.
Catégorie : Concepts
Dimension axialeDⁿ
Niveau d’amplitude organisationnelle décrivant combien d’axes spatio-temporels cohérents sont exploités pour stabiliser une grandeur physique donnée, indépendamment des unités de mesure usuelles.
Catégorie : Formalisme
Dimension axiale D¹
Amplitude minimale de devenir spatio-temporel exploitant un seul axe génératif, à partir duquel émergent distance, durée, vitesse et accélération.
Catégorie : Structure
Dimension axiale D²
Niveau organisationnel correspondant à la coordination de plusieurs axes en structures surfaciques, permettant l’émergence d’ondes et de pression.
Catégorie : Structure
Dimension axiale D³
Niveau organisationnel associé à la stabilisation de volumes cohérents, à partir desquels la masse se manifeste comme cohésion volumique durable.
Catégorie : Structure
Dimension axiale D⁴
Niveau où les volumes cohérents interagissent dynamiquement, donnant naissance aux forces et à l’impulsion.
Catégorie : Structure
Dimension axiale D⁵
Niveau correspondant à la capacité globale de transformation d’un système, où l’énergie apparaît comme force en mouvement sur une distance.
Catégorie : Structure
Dimension axiale D⁶
Niveau d’organisation où l’énergie est intégrée sur une durée ou une phase, définissant l’action comme paquet cohérent minimal de transformation.
Catégorie : Structure
Amplitude axiale
Interprétation des notations Dⁿ comme paliers d’organisation de CELA, et non comme dimensions géométriques supplémentaires de l’espace.
Catégorie : Concepts
Hiérarchie axiale des grandeurs physiques
Organisation contrainte des notions physiques selon leurs niveaux axiaux D¹ à D⁶, garantissant la cohérence des relations physiques usuelles.
Catégorie : Formalisme
Règle d’addition axiale
Principe selon lequel la multiplication de grandeurs physiques correspond à l’addition de leurs niveaux axiaux.
Catégorie : Formalisme
Règle de soustraction axiale
Principe selon lequel la division de grandeurs physiques correspond à la soustraction de leurs niveaux axiaux.
Catégorie : Formalisme
Règle de puissance axiale
Principe selon lequel l’élévation d’une grandeur à une puissance multiplie son niveau axial par l’exposant.
Catégorie : Formalisme
Niveau analytique D⁰
Niveau neutre servant à représenter des grandeurs normalisées ou des constantes sans amplitude axiale propre dans le cadre CdR.
Catégorie : Formalisme
Niveaux analytiques D⁻¹ et D⁻²
Opérateurs d’analyse associés respectivement à la fréquence et au vecteur d’onde, utilisés pour caractériser les transitions internes sans ajouter de couches ontologiques.
Catégorie : Formalisme
Axe génératif spatio-temporel
Axe fondamental unique ouvrant simultanément l’étendue spatiale minimale et le flux temporel élémentaire, support commun des grandeurs de niveau D¹.
Catégorie : Structure
Non-nullité axiale de la vitesse
Principe selon lequel la vitesse n’est pas de dimension axiale nulle, car elle exploite un axe spatio-temporel complet, au même titre que distance et durée.
Catégorie : Concepts
Lois physiques immanentes
Principe selon lequel les lois physiques ne sont pas extérieures à CELA, mais constituent les effets directs de son déploiement dimensionnel.
Catégorie : Ontologie
Déploiement axiogénétique
Processus par lequel CELA engendre progressivement des lois, des structures et des dynamiques physiques en exploitant un nombre croissant de dimensions axiales.
Catégorie : Dynamique
Réalité physique dérivée
Caractère selon lequel l’espace-temps et les grandeurs physiques ne sont pas des cadres premiers, mais des produits du déploiement dimensionnel de CELA.
Catégorie : Cosmologie
Produits psychiques potentiels
Manifestations psychiques appelées à émerger ultérieurement comme dérivés des mêmes structures axiales que les grandeurs physiques.
Catégorie : Perception
Produits psychiques
Ensemble des manifestations perceptives et conscientes issues du même déploiement dimensionnel de CELA que les produits physiques, considérées comme une expression vécue de la structure du Réel.
Catégorie : Perception
Psychophysique
Caractère du Réel selon lequel les manifestations physiques et psychiques sont deux faces simultanées d’un même processus ontologique, sans séparation de substance.
Catégorie : Ontologie
Unité psycho-physique du Réel
Principe selon lequel matière et conscience ne constituent pas deux domaines distincts, mais deux perspectives sur une seule substance en déploiement.
Catégorie : Ontologie
Perception consciente
Modalité organisée de la perception dans laquelle le Réel se reconnaît et se structure à travers des discernements stabilisés, sans ajout d’entité extérieure.
Catégorie : Perception
Conscience émergente
Propriété du Réel apparaissant comme effet nécessaire d’une complexification interne suffisante de CELA, et non comme une entité ajoutée ou une cause externe.
Catégorie : Perception
Modalité d’organisation consciente
Configuration particulière de CELA dans laquelle la perception devient simultanément perçue et percevante, constituant la forme minimale de la conscience.
Catégorie : Structure
Auto-affection
Processus par lequel CELA se modifie elle-même en réponse à une présence interne, constituant la base de toute sensation et de tout ressenti.
Catégorie : Dynamique
Primitive perceptive
Élément formel minimal (qqch, ressent, l’être) utilisé pour décrire la construction ontologique des niveaux de perception.
Catégorie : Formalisme
qqchquelque chose
Marque formelle de la présence minimale de CELA dans un champ perceptif, exprimant la distinction brute entre présence et absence.
Catégorie : Perception
ressent
Opération d’auto-affection par laquelle une présence devient sensation, fondée sur une boucle interne de différenciation.
Catégorie : Perception
l’être
Configuration perceptive stabilisée dans laquelle un ressenti se maintient comme forme identifiable et cohérente.
Catégorie : Perception
Hiérarchie perceptive D¹–D⁸
Organisation finie des niveaux de perception, décrivant la complexification progressive du vécu selon un nombre limité d’axes internes.
Catégorie : Structure
D¹Intensité
Niveau perceptif minimal correspondant à la simple présence d’une intensité brute, sans relation ni forme.
Catégorie : Perception
D²Sensation
Niveau perceptif où une auto-affection apparaît par co-présence de deux termes, constituant le sentir élémentaire.
Catégorie : Perception
D³Configuration
Niveau perceptif où se stabilise une relation entre ce qui ressent et ce qui est ressenti, formant une configuration identifiable.
Catégorie : Perception
D⁴Transition
Niveau perceptif où apparaissent action, état et avoir, permettant de percevoir des passages, des changements et des statuts.
Catégorie : Perception
D⁵Relation
Niveau perceptif où se constituent explicitement les rôles de percevant, existant, ayant et conscient.
Catégorie : Perception
D⁶Principe
Niveau perceptif où émergent des invariants tels que être, exister, avoir et conscience, indépendamment de contenus particuliers.
Catégorie : Perception
D⁷Système
Niveau perceptif où les relations et principes s’organisent en réseaux cohérents et interactifs.
Catégorie : Perception
D⁸Contexte
Niveau perceptif où les systèmes eux-mêmes sont saisis dans un horizon global de sens, constituant le cadre implicite du vécu.
Catégorie : Perception
Réflexivité complète
Seuil ontologique où le champ perceptif devient à la fois percevant et perçu, condition nécessaire de l’émergence de la conscience.
Catégorie : Ontologie
Cognition dérivée
Principe selon lequel les opérations cognitives humaines sont des expressions locales d’une structure ontologique préalable, et non leur origine.
Catégorie : Concepts
Émergence perceptive
Processus par lequel des structures de discernement de plus en plus riches apparaissent à partir de la perception minimale du changement.
Catégorie : Dynamique
Asymétrie perception / existence
Relation structurelle selon laquelle toute perception implique l’existence, tandis que l’existence n’implique pas nécessairement une perception.
Catégorie : Concepts
Implication ontologique
Relation logique interne par laquelle une structure perceptive donnée contient nécessairement une structure d’être plus simple.
Catégorie : Ontologie
Non-réciprocité perceptive
Principe selon lequel deux structures perceptives peuvent être liées par implication sans être mutuellement réductibles.
Catégorie : Concepts
Perception de percevoir
Configuration perceptive minimale formulée comme (qqch ressent qqch), décrivant l’acte de perception sans identification explicite d’un sujet ou d’un objet.
Catégorie : Perception
Perception d’exister
Configuration perceptive formulée comme (l’être qqch), exprimant la reconnaissance d’une existence stabilisée indépendamment d’un acte perceptif explicite.
Catégorie : Perception
Décomposition perceptive
Opération formelle consistant à analyser une perception complexe en sous-structures perceptives plus élémentaires.
Catégorie : Formalisme
Recomposition perceptive
Opération formelle consistant à regrouper différemment des primitives perceptives identiques afin de produire des vérités perceptives distinctes.
Catégorie : Formalisme
Combinatoire perceptive
Ensemble des règles selon lesquelles les primitives perceptives (qqch, ressent, l’être) peuvent être combinées et recombinées pour engendrer des structures de perception distinctes.
Catégorie : Formalisme
Structure (qqch ressent)
Sous-structure perceptive minimale exprimant une relation d’auto-affection sans stabilisation explicite de l’être.
Catégorie : Perception
Structure (l’être qqch)
Structure perceptive stabilisée pouvant désigner soit un objet perçu, soit un sujet percevant, selon la manière dont ses composants sont interprétés.
Catégorie : Perception
Ambiguïté ontologique
Capacité d’une même structure perceptive à admettre plusieurs interprétations ontologiques légitimes (objet ou sujet) sans contradiction interne.
Catégorie : Ontologie
Irréductibilité perceptive
Propriété selon laquelle deux vérités perceptives issues de combinaisons différentes ne peuvent être réduites l’une à l’autre sans perte de structure.
Catégorie : Concepts
Vérité perceptive
Configuration cohérente de primitives perceptives constituant une assertion valide au sein du champ du vécu, sans présupposer un niveau supérieur d’analyse.
Catégorie : Perception
Saturation réflexive de la perception
État structurel dans lequel la recombinaison réflexive des primitives perceptives n’engendre plus de nouvelles formes phénoménologiques stables.
Catégorie : Concepts
Borne structurelle perceptive D8
Limite ontologique au-delà de laquelle aucune nouvelle catégorie perceptive irréductible ne peut émerger par recombinaison réflexive du sentir.
Catégorie : Structure
Structure minimale du sentir
Configuration perceptive élémentaire formulée comme qqch ressent qqch, à partir de laquelle dérivent toutes les formes perceptives ultérieures.
Catégorie : Perception
Formes perceptives élémentaires
Premiers niveaux stabilisés du sentir (intensité, sensation, configuration) issus directement de la structure minimale.
Catégorie : Perception
Formes perceptives stabilisées
Configurations perceptives reconnues comme cohérentes et durables (l’être, perçois, conscient, conscience, existence).
Catégorie : Perception
Réflexivité perceptive
Capacité du sentir à se replier sur lui-même et à générer des formes perceptives de niveau supérieur par recombinaison interne.
Catégorie : Dynamique
Logique de recombinaison sujet / objet
Règles structurales selon lesquelles les primitives perceptives peuvent se regrouper pour produire ou non une distinction sujet–objet.
Catégorie : Formalisme
Forme perceptive
Configuration de primitives perceptives donnant lieu à une expérience identifiable et non redondante.
Catégorie : Perception
Composition réflexive stable
Combinaison de primitives perceptives qui se stabilise en une forme phénoménologique distincte.
Catégorie : Perception
Composition réflexive instable
Combinaison syntaxiquement possible de primitives perceptives ne produisant aucune nouveauté phénoménologique identifiable.
Catégorie : Concepts
Perçois
Forme perceptive correspondant à la stabilisation d’une structure sujet → objet, issue de qqch ressent qqch.
Catégorie : Perception
l’être
Configuration perceptive stable exprimant une existence structurée sans distinction explicite sujet–objet.
Catégorie : Perception
Conscient
Forme perceptive relationnelle où une structure ressent se rapporte explicitement à l’être.
Catégorie : Perception
Conscience
Forme perceptive de niveau supérieur résultant d’une réflexivité complète du sentir, où la perception devient perçue.
Catégorie : Perception
Existence
Stabilisation réflexive de l’être à un niveau supérieur, indépendante d’un acte perceptif explicite.
Catégorie : Perception
Le percevant
Forme perceptive avancée correspondant à une structuration réflexive du champ perceptif lui-même.
Catégorie : Perception
Asymétrie percevoir / être
Relation structurelle selon laquelle percevoir implique être, tandis que l’être n’implique pas nécessairement percevoir.
Catégorie : Concepts
Isomorphisme perceptif
Relation par laquelle une nouvelle recombinaison perceptive se révèle structurellement équivalente à une forme déjà existante.
Catégorie : Formalisme
Saturation structurelle
État où toute nouvelle recombinaison perceptive est soit redondante, soit instable, marquant la borne du domaine perceptif.
Catégorie : Concepts
Convergence 007–008
Correspondance entre la hiérarchie générative des niveaux perceptifs (image007) et la saturation réflexive des formes (image008).
Catégorie : Corpus
Falsifiabilité perceptive
Critère selon lequel l’existence d’une forme perceptive stable non réductible aux compositions connues invaliderait le modèle.
Catégorie : Méthodologie
Hiérarchie perceptive D1–D8
Organisation ontologique finie des niveaux de perception, depuis l’intensité brute jusqu’au contexte réflexif global.
Catégorie : Structure
Correspondances conceptuelles
Mise en relation structurale entre les plans physique, perceptif et linguistique, fondée sur une même progression ontologique D1→D8.
Catégorie : Concepts
Grammaire axiale D1→D8
Hiérarchie conceptuelle d’actualisation du Réel décrivant des degrés d’organisation croissants, indépendants des formes linguistiques particulières.
Catégorie : Structure
Plan linguistique
Niveau d’expression réflexive du Réel où les structures conceptuelles sont rendues opératoires par des moyens grammaticaux et lexicaux variés.
Catégorie : Langage
Homologie ontogénétique
Relation de correspondance structurelle par laquelle des domaines distincts (physique, perception, langage) procèdent d’un même mouvement d’auto-différenciation.
Catégorie : Ontologie
Correspondance ontologique → linguistique
Projection contrôlée des niveaux D1→D8 sur des expressions linguistiques, sans postuler d’universalité morphologique.
Catégorie : Méthodologie
Progression conceptuelle
Enchaînement ordonné de niveaux d’intégration (intensité → contexte) commun aux domaines physique, perceptif et linguistique.
Catégorie : Concepts
IntensitéD1
Présence brute ou événement ponctuel, antérieur à toute structuration relationnelle.
Catégorie : Perception
SensationD2
Variation discernable issue d’une intensité, constituant le premier niveau de différenciation vécue.
Catégorie : Perception
ConfigurationD3
Stabilisation d’une forme identifiable impliquant une distinction sujet/objet.
Catégorie : Perception
TransitionD4
Passage entre états, action ou processus, permettant l’articulation dynamique des configurations.
Catégorie : Perception
RelationD5
Interaction ou dépendance mutuelle entre configurations, ouvrant à la réciprocité et à l’interactivité.
Catégorie : Perception
PrincipeD6
Règle ou invariant organisateur abstrait des relations, indépendant des occurrences particulières.
Catégorie : Perception
SystèmeD7
Ensemble organisé et cohérent de principes et de relations opérant comme une unité fonctionnelle.
Catégorie : Perception
ContexteD8
Intégration globale des systèmes dans un horizon de sens ou d’usage, constituant la borne structurelle.
Catégorie : Perception
Correspondances illustratives
Exemples non démonstratifs montrant l’alignement conceptuel D1→D8 entre physique, perception et langage.
Catégorie : Méthodologie
Non-universalité morphologique
Principe selon lequel les langues expriment la progression D1→D8 par des moyens grammaticaux différents, sans obligation de dérivation formelle.
Catégorie : Langage
Typologie linguistique
Caractérisation des langues selon leurs moyens d’expression (dérivation, composition, agglutination) des niveaux conceptuels.
Catégorie : Langage
Anti-circularité méthodologique
Règle exigeant que les niveaux D1→D8 soient définis indépendamment du langage, puis projetés sans forçage morphologique.
Catégorie : Méthodologie
Cohérence sémantique
Critère selon lequel une correspondance linguistique n’est retenue que si le sens reste stable et non contradictoire en usage.
Catégorie : Langage
Gradient sémantique
Progression conceptuelle d’un même radical lexical à travers les niveaux D1→D8, illustrant l’intégration croissante du sens.
Catégorie : Langage
Néologisme heuristique
Création lexicale destinée à tester la cohérence de la progression D1→D8 indépendamment des contraintes morphologiques existantes.
Catégorie : Méthodologie
Falsifiabilité linguistique
Possibilité d’invalider l’hypothèse axiale si l’analyse comparative des langues ne confirme pas la progression conceptuelle D1→D8.
Catégorie : Méthodologie
Langage émergent
Principe selon lequel le langage n’imite pas le Réel mais émerge comme forme réflexive de son organisation interne.
Catégorie : Ontologie
Double nature psycho-physique
Caractère du Réel selon lequel les dimensions mentales et matérielles sont deux expressions d’une même trame de différenciation.
Catégorie : Ontologie
Niveau de contexteD8
Horizon intégratif dans lequel les structures perceptives, physiques et linguistiques convergent pour produire un contexte vécu global modifié.
Catégorie : Structure
Méthode D8
Chemin structurel permettant d’atteindre un contexte D8 par combinaison d’un rôle perceptif (D1–D7) et d’un terme issu d’un domaine lexical donné.
Catégorie : Méthodologie
Chemin structural vers un contexte
Composition ordonnée de rôles perceptifs et d’items lexicaux décrivant une manière cohérente de modifier un contexte vécu.
Catégorie : Dynamique
Rôle perceptif
Fonction ontologique stabilisée (intensité, sensation, configuration, transition, relation, principe, système) indépendante des langues et des domaines lexicaux.
Catégorie : Structure
Univers perceptif
Ensemble des rôles perceptifs D1–D7 constituant la grammaire ontologique de la perception.
Catégorie : Ontologie
Univers lexical
Champ sémantique particulier (thermique, justice, bobisme, etc.) fournissant les termes instanciant les rôles perceptifs.
Catégorie : Langage
Combinaison rôle–domaine
Association d’un rôle perceptif avec un terme lexical issu d’un domaine donné pour produire une signification opératoire.
Catégorie : Formalisme
Règle des combinaisons D8
Principe selon lequel on ne combine pas directement des niveaux Dn entre eux, mais un rôle perceptif avec un terme lexical pour produire un contexte.
Catégorie : Méthodologie
Ligne miroir
Seconde formulation d’une même combinaison structurelle, où le rôle perceptif et le terme lexical échangent leur position syntaxique sans modifier la structure.
Catégorie : Langage
Contexte modifié
État vécu global résultant de l’application d’une méthode D8, tel que « avoir plus chaud » ou « vivre dans un monde plus juste ».
Catégorie : Perception
Domaine thermique
Univers lexical servant d’exemple pour illustrer les chemins perceptifs menant à un contexte de chaleur accrue.
Catégorie : Langage
Domaine de la justice
Univers lexical illustrant l’application des rôles perceptifs D1–D8 à un champ normatif et social.
Catégorie : Langage
Domaine fictif structurant
Champ lexical volontairement inventé (ex. bobisme) utilisé pour tester la cohérence structurelle indépendamment des usages établis.
Catégorie : Méthodologie
Invariance des rôles perceptifs
Propriété selon laquelle les rôles D1–D7 restent identiques quels que soient le domaine lexical ou l’objectif de contexte.
Catégorie : Concepts
Interchangeabilité lexicale
Capacité de substituer un domaine lexical à un autre sans modifier la structure perceptive sous-jacente des combinaisons.
Catégorie : Langage
Chemins multiples vers un même contexte
Principe selon lequel plusieurs combinaisons structurellement distinctes peuvent conduire à un même contexte D8.
Catégorie : Concepts
Logique psychophysique des contextes
Principe selon lequel la modification d’un contexte vécu résulte d’une même organisation perceptive et physique issue du déploiement de CELA.
Catégorie : Ontologie
Application heuristique
Usage exploratoire des tableaux de combinaisons pour rendre visibles des structures conceptuelles sans prétention normative ou prescriptive.
Catégorie : Méthodologie
Falsifiabilité contextuelle
Possibilité de mettre en défaut le modèle si certains domaines ou objectifs ne peuvent être exprimés par les rôles perceptifs D1–D7.
Catégorie : Méthodologie
Convergence psychophysique
Constat selon lequel les formes de l’expérience vécue et la logique du monde procèdent d’une même organisation structurelle.
Catégorie : Ontologie
Physique générative
Approche visant à montrer que les structures fondamentales de la physique peuvent émerger comme solutions nécessaires d’un substrat cohérent, sans ajustement arbitraire.
Catégorie : Physique
Substrat cohérent
Fondement ontologique unique dont les propriétés internes suffisent à engendrer des structures physiques stables et reproductibles.
Catégorie : Ontologie
Structure générative
Organisation interne minimale à partir de laquelle des phénomènes physiques observables peuvent être déduits comme effets nécessaires.
Catégorie : Concepts
Auto-complexification
Processus par lequel CELA augmente sa différenciation interne tout en conservant un équilibre entre densité et complexité.
Catégorie : Dynamique
Équilibre interne ρ·C
Contrainte structurelle liant densité ontologique et différenciation, conditionnant la stabilité des formes physiques émergentes.
Catégorie : Formalisme
Constantes fondamentales
Paramètres physiques invariants (h, c, G, α) interprétés ici comme effets structurels de l’auto-complexification du Réel.
Catégorie : Physique
Constante de Planckh
Constante caractérisant la quantification de l’action, envisagée comme conséquence d’un régime structurel stable.
Catégorie : Physique
Vitesse de la lumièrec
Limite structurelle de propagation interprétée comme effet d’un déploiement spatio-temporel cohérent.
Catégorie : Physique
Constante gravitationnelleG
Paramètre reliant masse et interaction gravitationnelle, considéré comme dérivé d’une organisation volumique stable.
Catégorie : Physique
Constante de structure fineα
Paramètre adimensionnel mesurant l’intensité de l’interaction électromagnétique, vu comme signature d’un équilibre structurel.
Catégorie : Physique
Hiérarchie des masses
Organisation ordonnée des masses des particules, interprétée comme effet d’une différenciation interne non arbitraire.
Catégorie : Physique
Gravité
Phénomène d’interaction associé à la cohésion globale des structures, envisagé comme émergent d’une organisation géométrique.
Catégorie : Physique
Matière noire
Hypothèse de structures non directement observables, potentiellement explicables comme régimes d’auto-complexification distincts.
Catégorie : Cosmologie
Stabilité quantique
Capacité des états quantiques à persister sans effondrement, interprétée comme conséquence d’un équilibre structurel.
Catégorie : Physique
Modèle Standard
Cadre descriptif des particules élémentaires et de leurs interactions, utilisé ici comme cible structurelle à faire émerger.
Catégorie : Corpus
Cible structurelle
Ensemble de symétries, groupements et hiérarchies que le modèle ontologique doit reproduire sans postulat ad hoc.
Catégorie : Méthodologie
Forces fondamentales
Interactions élémentaires reliant les constituants de la matière (électromagnétique, faible, forte), hors gravité.
Catégorie : Physique
Électromagnétisme
Interaction médiée par le photon, responsable des phénomènes électriques et magnétiques.
Catégorie : Physique
Interaction faible
Interaction responsable de certaines transformations de particules, médiée par les bosons W et Z.
Catégorie : Physique
Interaction forte
Interaction assurant la cohésion des quarks au sein des hadrons, médiée par les gluons.
Catégorie : Physique
Bosons
Particules médiatrices des interactions fondamentales.
Catégorie : Physique
Photon
Boson médiateur de l’interaction électromagnétique.
Catégorie : Physique
Bosons W et Z
Bosons médiateurs de l’interaction faible.
Catégorie : Physique
Gluons
Bosons médiateurs de l’interaction forte, porteurs de charge de couleur.
Catégorie : Physique
Fermions
Famille de particules constituant la matière ordinaire.
Catégorie : Physique
Leptons
Fermions ne participant pas à l’interaction forte, incluant électron, muon, tau et neutrinos.
Catégorie : Physique
Quarks
Fermions portant une charge de couleur et participant à l’interaction forte.
Catégorie : Physique
Charge de couleur
Propriété des quarks liée à l’interaction forte, distincte de la charge électrique.
Catégorie : Physique
Symétrie
Propriété structurelle d’invariance sous certaines transformations, considérée comme effet d’une organisation interne cohérente.
Catégorie : Concepts
Physique émergente
Perspective selon laquelle les lois et entités physiques ne sont pas premières, mais dérivent d’un principe ontologique unique.
Catégorie : Concepts
Rôle expérimental de la physique
Fonction de validation empirique, prédictive et quantitative conservée par la physique moderne.
Catégorie : Méthodologie
Structure fondamentale
Cadre décrivant comment une substance unique, dynamique et auto-complexifiante (CELA), engendre la diversité du réel par l’exploitation progressive d’axes dimensionnels.
Catégorie : Structure
Substance auto-complexifiante
Caractère de CELA selon lequel sa dynamique interne produit spontanément des niveaux croissants d’organisation sans ajout d’entités externes.
Catégorie : Ontologie
Déploiement multi-axial
Processus par lequel CELA s’étend selon plusieurs axes dimensionnels, générant espaces, structures et capacités physiques distinctes.
Catégorie : Dynamique
Niveaux dimensionnels 1D→5D
Succession d’organisations structurales (ligne, surface, volume, hyper-volume, énergie) associées à l’exploitation d’un nombre croissant d’axes.
Catégorie : Structure
Capacités physiques émergentes
Notions physiques (onde, pression, masse, force, énergie) apparaissant comme effets nécessaires des interactions entre structures dimensionnelles.
Catégorie : Physique
Configuration relationnelle
Manière dont les entités physiques doivent être comprises comme des arrangements dynamiques de CELA, et non comme des objets isolés.
Catégorie : Concepts
Particule (configuration)
Interprétation des particules comme des configurations dynamiques et relationnelles de CELA dans des espaces multi-dimensionnels.
Catégorie : Physique
Convention visuelle 1D→2D→3D
Dispositif graphique standardisé (axe, plan, volume) utilisé pour représenter les transitions dimensionnelles sans introduire de formalisme.
Catégorie : Corpus
Axe (représentation)
Direction unique servant de symbole visuel pour une extension linéaire minimale (1D).
Catégorie : Corpus
Plan (représentation)
Surface résultant de la coordination de deux axes, utilisée comme symbole visuel de l’organisation 2D.
Catégorie : Corpus
Volume (représentation)
Espace fermé issu de trois axes coordonnés, servant de symbole visuel de l’organisation 3D.
Catégorie : Corpus
Tétraèdre
Polyèdre convexe minimal (4 sommets) utilisé pour visualiser un volume élémentaire comme cellule de base en 3D.
Catégorie : Structure
Cellule de volume
Unité symbolique représentant une portion cohérente de CELA occupant un volume tridimensionnel.
Catégorie : Structure
Axes dimensionnels (1,2,3)
Directions d’expansion de CELA en 3D, servant de base à la définition des faces surfaciques et volumiques.
Catégorie : Structure
2-faces
Faces surfaciques d’une cellule, correspondant aux combinaisons par paires des axes dimensionnels.
Catégorie : Structure
3-face
Face volumique d’une cellule correspondant à la combinaison simultanée de trois axes dimensionnels.
Catégorie : Structure
Cellule tétraédrique
Cellule élémentaire de CELA en 3D définie par trois axes, trois 2-faces et une 3-face.
Catégorie : Structure
Interactions inter-cellules
Relations dynamiques entre cellules voisines de CELA, servant de base à la compréhension des forces et de l’énergie.
Catégorie : Dynamique
Hyper-espace
Espace d’organisation ouvert par l’ajout d’un axe dimensionnel supplémentaire au-delà de 3D.
Catégorie : Structure
Quatrième axe dimensionnel
Nouvelle direction d’expansion permettant la coexistence et l’interaction de plusieurs volumes dans un hyper-espace.
Catégorie : Structure
Cohérence visuelle CdR
Principe d’uniformisation graphique assurant la lisibilité et la continuité des schémas dans l’ensemble du corpus.
Catégorie : Corpus
Force (effet géométrique)
Interaction dynamique résultant du partage d’une face volumique entre deux cellules de CELA, où une variation interne dans un volume induit une mise en mouvement dans un volume adjacent.
Catégorie : Physique
Face volumique partagée
Interface tridimensionnelle commune à deux volumes de CELA, permettant la transmission de variations de densité, de pression ou d’onde entre cellules.
Catégorie : Structure
Cellule volumique
Configuration tridimensionnelle cohérente de CELA définie par la combinaison de trois axes dimensionnels, constituant une unité élémentaire d’organisation.
Catégorie : Structure
Expansion selon un quatrième axe
Extension de CELA dans une direction dimensionnelle supplémentaire permettant la coexistence et l’interaction de plusieurs volumes distincts.
Catégorie : Dynamique
Interaction volumique
Processus par lequel deux cellules volumétriques interconnectées échangent des effets dynamiques via une face partagée.
Catégorie : Dynamique
Prototype discret 6D
Structure exploratoire composée de six axes internes et de vingt cellules-triples, utilisée pour tester la cohérence interne du modèle CdR sous contrainte ρ·C = kΦ.
Catégorie : Structure
Cellule-triple (σᵢⱼₖ)
Unité interne d’une structure 6D définie par la combinaison de trois axes parmi six, représentant un bloc de cohérence élémentaire.
Catégorie : Structure
Combinaison C(6,3)
Ensemble des vingt combinaisons possibles de trois axes parmi six, constituant la base volumique interne d’une cellule 6D.
Catégorie : Formalisme
Motif n/3
Classe combinatoire interne caractérisant un état selon le nombre d’axes activés dans une cellule-triple (n ∈ {0,1,2,3}).
Catégorie : Structure
Recouvrement dimensionnel
Degré selon lequel deux cellules de CELA partagent des axes communs, déterminant leur capacité d’interaction et leurs propriétés émergentes.
Catégorie : Structure
Degrés internes analogues à une couleur
Variations d’orientation interne possibles d’un même motif n/3, suggérant des degrés distincts au sein d’une même classe structurelle.
Catégorie : Structure
Structure fermée 6D
Organisation complète de CELA exploitant six axes internes, incluant axes, plans, cellules-triples, blocs 4D, hyperfaces et cellule totale.
Catégorie : Structure
Graphe interne 20-cellules
Topologie reliant les vingt cellules-triples d’une structure 6D selon un critère de voisinage par partage de deux axes.
Catégorie : Formalisme
Voisinage à deux axes
Règle topologique définissant la connexion entre deux cellules-triples lorsqu’elles partagent exactement deux axes dimensionnels.
Catégorie : Formalisme
Bloc 4D (proto-volume)
Sous-structure cohérente obtenue par combinaison de quatre axes dans une cellule 6D, servant de région stable intermédiaire.
Catégorie : Structure
Hyperface 5D
Interface interne obtenue par combinaison de cinq axes dans une cellule 6D, séparant un bloc interne de la cellule complète.
Catégorie : Structure
Cellule 6D complète
Objet géométrique total défini par la combinaison simultanée des six axes internes, support global du champ Φ.
Catégorie : Structure
Validation numérique de cohérence
Procédure computationnelle visant à vérifier la stabilité interne d’une structure 6D sous la contrainte ρ·C ≈ kΦ.
Catégorie : Méthodologie
Fonctionnelle d’énergie S
Expression mathématique mesurant l’écart local et relationnel à l’invariant ρ·C = kΦ dans une structure discrète.
Catégorie : Formalisme
Descente de gradient
Méthode d’optimisation utilisée pour minimiser la fonctionnelle S et atteindre un état de cohérence interne stable.
Catégorie : Méthodologie
Amas internes
Regroupements typiques de cellules présentant des valeurs similaires de ρ et C après convergence numérique.
Catégorie : Structure
Quantum de CELA
Unité minimale d’organisation de la substance du réel, à la fois volume, masse et structure dynamique.
Catégorie : Ontologie
Particule (mode d’organisation)
Configuration dynamique distribuée de cellules de CELA dans un espace multidimensionnel, et non objet ponctuel localisé.
Catégorie : Physique
Mousse quantique
Description qualitative d’un réseau dense, ondulatoire et sans vide de cellules de CELA, interconnectées et fluctuantes.
Catégorie : Concepts
Intrication structurelle
Dépendance non locale entre cellules de CELA, où toute modification locale entraîne une réorganisation globale immédiate.
Catégorie : Concepts
Projection pédagogique à 8 cellules
Représentation simplifiée utilisée pour visualiser intuitivement des motifs structurels, sans prétendre décrire la structure 6D complète.
Catégorie : Corpus
Tableau combinatoire hypersphérique
Organisation des sous-structures internes d’une cellule selon les coefficients binomiaux Cₙᵏ pour n axes dimensionnels.
Catégorie : Formalisme
Hypersphère nD
Objet géométrique abstrait représentant la totalité des combinaisons cohérentes dans un espace à n dimensions internes.
Catégorie : Structure
Règle d’intersection dimensionnelle
Principe définissant la dimension commune de deux blocs internes comme le cardinal de l’intersection de leurs axes.
Catégorie : Formalisme
Géométrie interne 6D
Architecture combinatoire complète décrivant l’organisation interne d’une cellule de CELA exploitant six axes.
Catégorie : Structure
Spation
Cellule élémentaire discrète de l’espace-temps CdR, unité fondamentale non particulaire portant simultanément espace, temps, masse et énergie, définie comme volume minimal stable sous la contrainte d’immanence.
Catégorie : Structure
Espace-temps quantique
Régime de l’espace-temps non continu, constitué de cellules discrètes (spations), dans lequel les notions classiques d’espace et de temps cessent d’être valides isolément.
Catégorie : Cosmologie
Hyper-volume 6D
Domaine géométrique à six dimensions internes à partir duquel émergent les structures de l’espace-temps observable, servant de substrat cosmique au déploiement des spations.
Catégorie : Cosmologie
Principe d’immanence
Contrainte fondamentale du CdR selon laquelle la densité d’existence ρ et la complexité organisationnelle C vérifient localement la relation ρ·C = kΦ.
Catégorie : Ontologie
Invariant d’immanence kΦ
Constante interne caractérisant le maintien de la cohérence locale du réel, définie comme la valeur invariante du produit ρ·C.
Catégorie : Ontologie
Granularité de l’espace-temps
Propriété structurelle selon laquelle l’espace-temps possède une unité minimale indivisible, imposée par la stabilité de l’invariant d’immanence.
Catégorie : Structure
Longueur minimale de cohérence l*
Échelle spatiale minimale associée à un spation, en dessous de laquelle aucune structure stable ne peut maintenir l’immanence.
Catégorie : Physique
Temps minimal de cohérence t*
Échelle temporelle minimale caractérisant la durée nécessaire à l’ajustement interne d’un spation sans perte de cohérence.
Catégorie : Physique
Vitesse de cohérence c
Vitesse interne définie comme le rapport l*/t*, interprétée comme vitesse limite de propagation des variations cohérentes dans l’espace-temps.
Catégorie : Physique
Action minimale
Quantum d’action porté par un spation durant un cycle interne complet, interprété comme origine structurelle de la quantification.
Catégorie : Physique
Constante de Planck réduite ℏ
Valeur de l’action minimale émergente associée à la rotation de phase interne d’un spation, dérivée de la granularité espace-temps CdR.
Catégorie : Physique
Vide relatif
État macroscopique de l’espace apparemment vide de matière ordinaire mais saturé de spations, porteur d’une densité et d’une énergie réelles compensées.
Catégorie : Cosmologie
Constante cosmologique
Effet macroscopique attribué aux fluctuations du milieu spationique saturé, interprété comme signature du vide relatif à grande échelle.
Catégorie : Cosmologie
Pression de Planck
Valeur limite de pression atteinte dans un milieu spationique extrêmement dense, où énergie, masse et espace deviennent indissociables.
Catégorie : Physique
Viscosité dynamique de l’espace-temps
Propriété rhéologique du milieu spationique selon laquelle les cellules d’espace-temps opposent une résistance interne au glissement relatif, assurant inertie, transmission des ondes et mémoire du mouvement.
Catégorie : Physique
Milieu spationique
Réseau cohésif extrêmement dense constitué de spations, formant le substrat dynamique de l’espace-temps quantique et support des phénomènes mécaniques fondamentaux.
Catégorie : Structure
Viscosité non newtonienne (cisaillement-amincissant)
Comportement du milieu spationique où la viscosité est élevée à faible cisaillement et décroît fortement lorsque le cisaillement devient extrême.
Catégorie : Physique
Loi de Cross (viscosité)
Loi rhéologique utilisée pour modéliser la dépendance de la viscosité du milieu spationique au taux de cisaillement, caractérisant un régime shear-thinning.
Catégorie : Formalisme
Viscosité de base η₀
Valeur caractéristique maximale de la viscosité du milieu spationique en régime de faible cisaillement, déduite des échelles de Planck.
Catégorie : Physique
Viscosité effective η_eff
Valeur dynamique de la viscosité ressentie par une perturbation (onde, mouvement) donnée, dépendant de sa fréquence ou de son taux de cisaillement.
Catégorie : Physique
Inertie spationique
Interprétation de l’inertie comme effet de la résistance visqueuse du milieu d’espace-temps, et non comme propriété intrinsèque de la matière.
Catégorie : Physique
Mémoire du mouvement
Capacité du milieu spationique à conserver l’information d’un état de mouvement antérieur via sa viscosité interne.
Catégorie : Dynamique
Propagation d’ondes spationiques
Transmission d’une impulsion ou d’une perturbation par glissement différentiel et interactions locales entre spations.
Catégorie : Dynamique
Modèle viscoélastique de Maxwell
Modèle reliant viscosité, module de cohésion et temps de relaxation, utilisé pour estimer la viscosité du milieu spationique à partir de la pression et du temps de Planck.
Catégorie : Formalisme
Estimation cinétique dense
Approche d’évaluation de la viscosité fondée sur une analogie avec un gaz extrêmement dense, utilisant densité, vitesse caractéristique et longueur d’échange.
Catégorie : Méthodologie
Temps de relaxation fondamental
Temps minimal caractéristique (≈ temps de Planck)) nécessaire à l’ajustement interne du milieu spationique après une perturbation.
Catégorie : Physique
Cisaillement spationique
Gradient de vitesse interne au réseau de spations, responsable de la dissipation visqueuse et des effets inertiels.
Catégorie : Dynamique
Viscosité et limite de vitesse (hypothèse)
Piste exploratoire suggérant un lien possible entre l’amincissement visqueux du milieu spationique et l’existence d’une vitesse limite.
Catégorie : Méthodologie
Atténuation visqueuse des ondes gravitationnelles
Effet hypothétique d’une dissipation liée à la viscosité du milieu spationique sur l’amplitude des ondes gravitationnelles.
Catégorie : Cosmologie
Topologie interne 6D (rhéologie)
Lien supposé entre les paramètres de la loi de viscosité et la connectivité combinatoire interne des cellules 6D.
Catégorie : Structure
Interactions sub-spatiales
Interactions fondamentales précédant la structure géométrique de l’espace-temps, reliant directement les spations au niveau 6D et expliquant les corrélations non-locales du vide quantique.
Catégorie : Physique
Sub-spatial
Qualificatif désignant un niveau de réalité antérieur et plus profond que l’espace-temps 4D, où les relations ne sont pas médiées par la distance ou le temps.
Catégorie : Ontologie
Trame sub-spatiale
Réseau continu et non-local reliant tous les spations au niveau 6D, support des échanges d’énergie et d’information globaux.
Catégorie : Structure
Intrication sub-spatiale
Forme d’intrication résultant de l’unité d’état en 6D entre spations, indépendante de la séparation spatiale 4D.
Catégorie : Physique
Unité d’état (en Θ)
Principe selon lequel plusieurs entités perçues comme distinctes en 4D correspondent à un seul état distribué dans l’espace Θ à 6 dimensions.
Catégorie : Ontologie
Θ (Theta)
Espace d’état fondamental à six dimensions internes, support de la cohérence du Réel et source projective de l’espace-temps 4D.
Catégorie : Structure
Distance topologique Δᵢⱼ
Mesure de séparation entre deux spations dans le réseau 6D, définie par le nombre d’axes non partagés, indépendante de la métrique spatiale.
Catégorie : Formalisme
Connexion topologique
Lien structurel entre spations déterminé par le partage d’axes internes en 6D, gouvernant le degré de corrélation.
Catégorie : Structure
Localité émergente
Propriété selon laquelle la localité spatiale apparaît comme un effet macroscopique lorsque la distance topologique Δ devient grande.
Catégorie : Physique
Vide quantique (reformulé)
État de mousse spationique ultra-connectée, saturée de cohérence et de fluctuations, et non absence de substance.
Catégorie : Physique
Bouillonnement quantique
État de fluctuations permanentes du réseau spationique dues aux interactions sub-spatiales non-locales.
Catégorie : Dynamique
Mousse spationique
Image conceptuelle décrivant le vide quantique comme un réseau dense, ondulatoire et fluctuant de spations interconnectés.
Catégorie : Structure
Intrication = unité d’état
Principe interprétatif identifiant l’intrication quantique à une absence de séparation ontologique dans Θ.
Catégorie : Ontologie
Longueur topologique ξ
Paramètre caractéristique mesurant l’échelle de décroissance de l’intrication en fonction de la distance topologique Δ dans le réseau 6D.
Catégorie : Formalisme
Fonction d’intrication I(Δ)
Fonction hypothétique décrivant la décroissance de la corrélation non-locale avec la distance topologique dans Θ.
Catégorie : Formalisme
Non-clonage ontologique
Interprétation du théorème de non-clonage comme conséquence directe de la contrainte globale ρ·C = k appliquée au réseau 6D.
Catégorie : Ontologie
Contrainte globale de conservation (ρ·C)
Principe selon lequel la somme des produits densité–cohérence sur le réseau est conservée, interdisant la duplication d’états.
Catégorie : Ontologie
Localité projetée
Illusion phénoménale de séparation spatiale résultant de la projection 4D d’un réseau d’état unitaire en 6D.
Fermeture du rebond inflaréactif en un mode stationnaire localisé, aboutissant à une surpression stabilisée (proto-excitation stable du médium Θ).
Catégorie : Dynamique
Rebond cohérent
Réponse amplifiée mais bornée d’une contraction locale, produisant une expansion structurée plutôt qu’une relaxation dissipative.
Catégorie : Dynamique
Surcompensation de densité
Restauration de densité dépassant temporairement l’équilibre après une raréfaction locale, à cause du retard visqueux et de la contrainte globale d’immanence.
Catégorie : Dynamique
Surpression spationique
Surpression locale du milieu spationique créée par la compensation de densité, pouvant initier un rebond et une propagation.
Catégorie : Physique
Surpression stabilisée
Mode stationnaire localisé : une surpression qui ne se disperse pas, stabilisée par la structure 6D, la viscosité du médium et l’invariance ρ·C = kΦ ; première forme d’excitation stable menant à une proto-particule.
Catégorie : Physique
Mécanisme génératif de forme
Processus par lequel une perturbation locale se transforme en structure cohérente persistante (onde/nœud) via inflaréaction.
Catégorie : Dynamique
Mémoire du mouvement (dans Θ)
Capacité du milieu spationique/Θ à conserver l’état dynamique d’une perturbation (inertie), liée à sa viscosité extrême.
Catégorie : Physique
Immanence (contrainte ρ·C = kΦ)
Contrainte d’équilibre globale imposant un réajustement non-linéaire du champ lors de toute variation de densité ρ ou de complexité C.
Catégorie : Ontologie
Compensation instantanée du champ
Restauration immédiate d’une raréfaction locale (absence de vide) par afflux de CELA depuis le reste du champ afin de maintenir l’immanence.
Catégorie : Dynamique
Emprunt de densité
Transfert non-local de densité/CE-LA depuis le reste du champ vers une zone contractée, induisant surpression puis rebond.
Catégorie : Dynamique
Non-linéarité μ
Terme non-linéaire issu du développement de C = k/ρ autour de ρ0 (terme cubique dominant), responsable du rebond amplifié mais auto-limitant.
Catégorie : Formalisme
Terme cubique μ(δρ)³
Contribution cubique effective dans la fonctionnelle/énergie qui ferme la croissance de la perturbation et rend le rebond borné.
Catégorie : Formalisme
Développement de Taylor de C(ρ)
Expansion de C = k/(ρ0+δρ) révélant naturellement les termes quadratique, cubique, quartique (asymétrie et saturation).
Catégorie : Formalisme
Fonctionnelle d’énergie (champ ρ,C)
Énergie effective décrivant gradients, couplage δρ–δC et non-linéarités (incluant μ), utilisée pour modéliser relaxation et modes stationnaires.
Catégorie : Formalisme
Équations de relaxation (ρ,C)
Dynamique de retour à l’équilibre définie par descente de gradient de la fonctionnelle d’énergie, sous la contrainte ρC ≈ k.
Catégorie : Formalisme
Rigidité spatiale
Coût énergétique des gradients (termes en |∇ρ|², |∇C|²) limitant l’étalement d’une excitation et favorisant la localisation.
Catégorie : Physique
Potentiel effectif V(ρ)
Potentiel local (termes quadratique/cubique/quartique) dérivé de l’immanence, décrivant asymétrie et saturation menant à des solutions stationnaires.
Catégorie : Formalisme
Asymétrie ε (terme cubique du potentiel)
Terme d’asymétrie interne du potentiel effectif, dérivé de l’immanence (ex. ε ≈ -kΦ/ρ0³), signature minimale du caractère non-symétrique du réajustement.
Catégorie : Formalisme
Saturation quartique
Terme quartique du potentiel effectif assurant la fermeture et la stabilité (empêche divergence, borne l’amplitude).
Catégorie : Formalisme
Mode stationnaire localisé
Solution stable, radiale, décroissante spatialement, sans dispersion, correspondant à une surpression stabilisée.
Catégorie : Physique
Nœud de cohérence
Excitation localisée et persistante du champ Θ, soutenue topologiquement par la structure 6D et par la viscosité du médium.
Catégorie : Structure
Proto-particule
Interprétation d’une surpression stabilisée comme étape minimale vers une particule : excitation stable du médium Θ.
Catégorie : Physique
Fréquence propre ωs
Fréquence interne caractéristique d’un nœud/surpression stabilisée, liée à l’échelle de masse–énergie dans le modèle.
Catégorie : Physique
Lien masse–énergie via ωs
Relation associant une masse effective à la fréquence propre d’une excitation (ex. via m ~ (ħ/c²) ωs), servant d’interface vers l’interprétation particulaire.
Catégorie : Physique
Passage 6D → 4D (morphodynamique projetée)
Lecture où l’inflaréaction est la projection 4D d’une réorganisation interne 6D (hypersphères/spations) conservant ρ·C = k.
Catégorie : Structure
Viscosité du médium Θ (rôle dynamique)
Propriété du milieu spationique/Θ qui introduit inertie/retard, rend possible la surcompensation et conditionne l’existence d’un mode stationnaire.
Catégorie : Physique
Cycle compression → rebond → onde cohérente
Séquence dynamique caractéristique de l’inflaréaction, pouvant mener soit à une onde propagative, soit à une fermeture stationnaire.
Catégorie : Dynamique
Falsifiabilité inflaréaction (critères)
Ensemble de tests internes (absence de rebond cohérent, absence de cohérence spatiale, résonances incompatibles avec ωs) indiquant quels paramètres/formalisme doivent être révisés.
Catégorie : Méthodologie
Protomatière
Régime de “matière” émergente où les excitations du médium Θ (spations/surpressions) approchent des seuils de stabilité, préparant des changements de domaine (ex. transion).
Catégorie : Physique
Transion
Passage ontologique 6D → 7D imposé lorsqu’un spation ne peut plus maintenir l’invariant ρ·C = kΦ en 6D sous surpression extrême ; changement de domaine de support (pas un mouvement).
Catégorie : Ontologie
Seuil de transion
Valeur critique (condition interne) à partir de laquelle la stabilité 6D devient impossible et la transion est déclenchée.
Catégorie : Dynamique
Limite structurelle du spation
Borne interne de cohérence au-delà de laquelle la configuration 6D d’un spation ne peut plus être maintenue (déclenchement transion).
Catégorie : Structure
Pression interne maximale p_max
Pression limite compatible avec une configuration 6D stable ; au-delà, l’invariant exigerait C < C_min, ce qui force le changement de domaine.
Catégorie : Physique
Densité maximale ρ_max
Densité critique associée au seuil de cohérence maximale (référence aux échelles Θ/Planck) utilisée pour estimer p_max via p_max = ρ_max c².
Catégorie : Physique
Complexité minimale C_min
Borne inférieure de complexité organisationnelle ; si ρ augmente au point d’exiger C < C_min pour conserver ρ·C = kΦ, la configuration 6D devient impossible.
Catégorie : Ontologie
Changement de domaine (de support ontologique)
Reconfiguration du support organisationnel d’un spation (6D → 7D) sans translation/rotation dans l’espace perçu ; basculement de régime.
Catégorie : Ontologie
Spation transionné
Spation réarrangé en domaine 7D (p > p_max), non représentable/connexe comme spation 6D ; “invisible” depuis le réseau 6D observable.
Catégorie : Physique
État critique (régime transitionnel)
Régime p ≈ p_max où la structure devient instable/limite avant basculement effectif en 7D.
Catégorie : Dynamique
Substitution combinatoire forcée
Mécanisme de transion décrit comme remplacement d’un axe d’un triplet 6D par l’axe 7 : (a,b,c) → (a,b,7), imposé par la contrainte d’immanence.
Catégorie : Structure
Axe interne 7 (label “7”)
Septième axe interne ajouté comme degré de liberté supplémentaire ; “7” désigne l’axe, non une métrique ou une dimension spatiale usuelle.
Catégorie : Structure
Domaine A = C(6,3)
Ensemble des états 6D possibles d’un spation (triplets d’axes parmi 6), cardinal 20.
Catégorie : Formalisme
Domaine B = C(7,3)
Ensemble des états accessibles en régime 7D (triplets parmi 7 axes), cardinal 35 ; introduit 15 configurations additionnelles par rapport au 6D.
Catégorie : Formalisme
États additionnels 7D (35−20=15)
Configurations nouvelles accessibles après transion, augmentant l’espace combinatoire d’organisation interne.
Catégorie : Structure
Transion actif
Régime où un spation transionné (6D→7D) maintient un effet dynamique dans le réseau 6D : il engendre une vacance, un gradient de pression et un flux entrant organisé.
Catégorie : Dynamique
Vortex d’écoulement réel
Structure stable du champ de vitesses (écoulement continu) induite par un gradient de pression ; ce n’est ni une particule ni une trajectoire de spations individuels.
Catégorie : Dynamique
Spirale d’entrée
Géométrie d’écoulement entrant caractérisée par une composante radiale vers la vacance (v_r < 0) et une composante azimutale non nulle (v_θ ≠ 0).
Catégorie : Structure
Vacance 6D
Dépression transitoire créée dans le domaine 6D après transfert d’un triplet σ_{ijk} en 7D : chute locale de densité, extension ~ l_P, durée ~ t_P, comblée par flux entrant.
Catégorie : Structure
Dépression 6D transitoire
Synonyme opératoire de vacance 6D : baisse locale de (ρ, p) dans le réseau 6D, non assimilable à un vide absolu.
Catégorie : Physique
Durée caractéristique t_*
Temps typique de comblement d’une vacance ; échelle minimale du corpus, t_* ~ t_P.
Catégorie : Physique
Longueur caractéristique l_*
Échelle spatiale minimale associée à l’extension d’une vacance ; l_* ~ l_P.
Catégorie : Physique
Gradient de pression ∇p ≠ 0
Condition génératrice du flux : différence de pression entre voisinage et vacance (Δp > 0) induisant l’entrée radiale et l’organisation du champ de vitesses.
Catégorie : Physique
Δp (déficit de pression local)
Différence p_voisinage − p_local > 0 créée par la vacance, moteur de l’écoulement entrant.
Catégorie : Formalisme
Entrée radiale v_r < 0
Composante de vitesse dirigée vers la vacance (flux entrant), résultant directement de Δp > 0.
Catégorie : Formalisme
Composante azimutale v_θ ≠ 0
Composante tangentielle du flux entrant ; signature de la spirale d’entrée (rotation imposée/émergente dans un milieu visqueux).
Catégorie : Formalisme
Symétrie brisée (empreinte combinatoire)
Brisure de symétrie locale héritée de l’orientation combinatoire du triplet σ_{ijk} disparu ; elle induit une chiralité préférentielle et favorise v_θ.
Catégorie : Structure
Orientation combinatoire (du triplet σ_{ijk})
Information d’orientation associée à la cellule-triple transionnée ; elle “marque” la vacance et conditionne la structure du flux entrant.
Catégorie : Formalisme
Chiralité préférentielle du flux
Sélection d’un sens de rotation du vortex (gauche/droite) découlant de la symétrie brisée locale ; propriété du flux, pas d’un spation.
Catégorie : Dynamique
Solution dissipative minimale
Interprétation : la spirale est la solution d’écoulement la plus stable/économique en dissipation pour un flux entrant dans un milieu visqueux à symétrie brisée.
Catégorie : Méthodologie
Viscosité effective η_eff
Viscosité réellement “vue” par le flux près de la vacance ; peut être fortement réduite par shear-thinning (η_eff << η_0).
Catégorie : Physique
Shear-thinning (cisaillement-amincissant)
Régime non newtonien où la viscosité décroît lorsque le cisaillement augmente (référence loi de Cross), facilitant l’établissement du vortex.
Catégorie : Physique
Dissipation visqueuse Φ_η
Terme de dissipation dans le bilan énergétique (conversion pression→cinétique + pertes), stabilisant l’écoulement.
Catégorie : Physique
Conversion pression → cinétique
Transfert d’énergie : le travail de −∇P sur le flux alimente l’énergie cinétique (v²/2), le reste étant dissipé (Φ_η).
Catégorie : Physique
Bilan énergétique local (−∇P·v)
Relation énergétique exprimant la conversion du gradient de pression en accélération du flux et en dissipation.
Catégorie : Formalisme
Régime quasi-stationnaire
Approximation où le comblement est rapide (τ_comblement ~ t_P) et où localement ∂P/∂t ≈ 0, ∇·(ρv) ≈ 0.
Catégorie : Méthodologie
τ_comblement
Temps de comblement d’une vacance par flux entrant ; pris comme τ_comblement ~ t_P.
Catégorie : Physique
Continuité de flux ∇·(ρv) ≈ 0
Condition de quasi-stationnarité indiquant un écoulement localement “conservatif” en masse/densité effective dans le voisinage.
Catégorie : Formalisme
Analogie gravitationnelle locale
Lecture heuristique : la vacance agit comme une dépression de pression “attirant” les spations voisins, sans postuler une gravité fondamentale additionnelle.
Catégorie : Physique
Double-vortex Φ
Structure collective en régime de flux faible : deux vortex contrarotatifs conjugués (quatre lobes), moment angulaire cinématique total nul (L1 + L2 = 0).
Catégorie : Dynamique
Vortex contrarotatif
Vortex tournant en sens opposé à un autre, assurant une stabilisation mutuelle en régime faible.
Catégorie : Dynamique
Moment angulaire cinématique du flux (L_fluide)
Moment angulaire défini par l’écoulement (∫ r × (ρv) dV) ; distinct du spin intrinsèque.
Catégorie : Physique
L_fluide ≠ L_spin
Principe de séparation : le moment angulaire du flux visqueux n’est pas le spin Φ (quantifié) des modes stationnaires ultérieurs.
Catégorie : Méthodologie
Vortex unipolaire
Régime de flux fort où le double-vortex fusionne en un seul vortex (unipolaire) ; transition topologique non réversible.
Catégorie : Dynamique
Fusion topologique
Réorganisation structurelle double-vortex → unipolaire lorsque Φ dépasse un seuil ; décrite comme transition déterministe et non réversible.
Catégorie : Dynamique
Cascade locale de transions
Processus collectif : la transion initiale augmente ∇p, déclenchant 2–4 transions voisines ; chevauchement de vacances créant une dépression étendue menant au double-vortex.
Catégorie : Dynamique
Vacances chevauchées
Superposition spatiale de plusieurs vacances 6D, formant une dépression élargie avec orientations privilégiées.
Catégorie : Structure
Flux faible / flux fort (régimes)
Classification qualitative : Φ faible → double-vortex stable ; Φ fort → fusion en vortex unipolaire.
Catégorie : Méthodologie
Φ (intensité de flux)
Paramètre contrôlant l’activation simultanée des flux d’entrée et la transition double-vortex → unipolaire.
Catégorie : Formalisme
Φ_crit
Seuil critique de flux au-delà duquel la fusion unipolaire se produit : Φ > Φ_crit.
Catégorie : Formalisme
Estimation de Φ_crit
Relation d’ordre de grandeur : Φ_crit ~ η_eff · c / l_* (avec η_eff réduit par shear-thinning près de la vacance).
Catégorie : Physique
Transition non réversible
Caractère irréversible de la fusion topologique (double-vortex → unipolaire) une fois Φ > Φ_crit.
Catégorie : Dynamique
Quantification à venir (renvoi)
Mention structurante : la quantification précise des régimes/seuils est reportée à l’image 038 (hors périmètre ici).
Catégorie : Méthodologie
Axes combinatoires associés au cluster transionné
Repères (1–6) indiquant la correspondance avec la structure combinatoire 6D (référence image022) utilisée pour lire l’orientation des vortex.
Catégorie : Formalisme
Structures collectives 7D
Premières structures dynamiques émergentes dans le domaine 7D résultant de l’activation de plusieurs flux d’entrée.
Catégorie : Structure
Fermion
Structure stable du champ spationique caractérisée par une circulation interne organisée en vortex, supportant une masse persistante.
Catégorie : Physique
Vortex fermionique
Circulation spiralée interne du champ spationique constituant l’architecture dynamique d’une particule fermionique.
Catégorie : Dynamique
Circulation spationique interne
Mouvement organisé et non aléatoire du champ spationique à l’intérieur d’une structure particulaire, assurant sa cohérence et sa stabilité.
Catégorie : Dynamique
Chiralité
Orientation du sens de rotation du vortex interne d’une particule fermionique, prenant deux valeurs opposées (s = ±1).
Catégorie : Concepts
Polarité de circulation
Sens fondamental du flux spationique dans un vortex fermionique, distinguant deux configurations strictement inverses.
Catégorie : Structure
Charge électrique (origine vortexielle)
Propriété émergente déterminée par le sens de rotation du vortex interne d’un fermion, indépendante de sa structure géométrique.
Catégorie : Physique
Antiparticule
Configuration fermionique possédant la même structure interne qu’une particule donnée, mais dont la chiralité du vortex est inversée.
Catégorie : Physique
Identité structurelle particulaire
Invariance de la structure interne d’un fermion indépendamment du sens de circulation de son vortex spationique.
Catégorie : Ontologie
Champ spationique
Substrat dynamique de l’espace-temps dont les organisations vortexielles donnent naissance aux particules fermioniques.
Catégorie : Ontologie
Inversion de vortex
Changement du sens de circulation interne d’une structure fermionique, conduisant à l’opposition de charge sans modification de forme.
Catégorie : Dynamique
Onde statique associée
Déformation stationnaire du champ Φ entourant un double-vortex, intrinsèquement liée au mode interne n, non propagative et présente même au repos.
Catégorie : Structure
Mode interne n
Indice discret caractérisant l’état interne d’un double-vortex, déterminant le spin, le déphasage mécanique et la structure spatiale associée.
Catégorie : Formalisme
Déphasage interne Δφ = π·n
Condition de phase discrète entre les deux vortex d’un double-vortex, imposant les configurations stables du champ Φ.
Catégorie : Formalisme
Double-vortex contrarotatif
Structure interne constituée de deux vortex tournant en sens opposé, support dynamique des fermions et des modes à spin demi-entier.
Catégorie : Structure
Pression anisotrope
Distribution directionnelle non isotrope de densité/pression autour d’un double-vortex, résultant du déphasage interne et stabilisée par l’immanence.
Catégorie : Physique
Structure en X
Projection bidimensionnelle caractéristique de l’onde statique associée au mode n = 1, issue d’une anisotropie de type harmonique sphérique ℓ = 1.
Catégorie : Structure
Harmonique sphérique ℓ
Indice décrivant la complexité angulaire minimale de la déformation statique du champ Φ associée à un mode interne donné.
Catégorie : Formalisme
Mémoire spatiale du spin
Propriété par laquelle l’onde statique conserve et manifeste dans l’espace l’orientation du mode interne (spin) d’une particule.
Catégorie : Concepts
Énergie de configuration statique
Énergie stockée dans la déformation stationnaire du champ Φ autour d’un double-vortex, contribuant à la masse émergente.
Catégorie : Physique
Masse émergente
Contribution inertielle issue de l’énergie de configuration de l’onde statique associée à un mode interne donné.
Catégorie : Physique
Mode isotrope n = 0
Configuration interne sans anisotropie spatiale (ℓ = 0), ne générant aucune onde statique et correspondant à un spin nul.
Catégorie : Structure
Modes excités ℓ > 1
Configurations angulaires plus complexes associées à des valeurs de n supérieures, plus coûteuses en énergie et moins stables.
Catégorie : Dynamique
Neutrino
Particule associée à un vortex unipolaire (N = 1) faiblement compact, électriquement neutre, dont la masse provient d’une énergie de configuration minimale du champ Φ.
Catégorie : Physique
Vortex ouvert
Structure vortex non fermée sur elle-même, caractéristique des neutrinos, impliquant une compacité interne très faible et une interaction réduite avec les champs.
Catégorie : Structure
Neutralité électrique
Absence de charge électrique résultant d’une structure vortex sans chiralité opposable ni double-vortex contrarotatif.
Catégorie : Physique
Vortex fermé
Structure vortex auto-bouclée et compacte, typique des particules chargées (électron, quarks), permettant l’existence d’une charge électrique.
Catégorie : Structure
Unipolarité du vortex
Configuration dans laquelle un seul vortex est présent (N = 1), sans paire contrarotative, menant à une énergie et une masse fortement réduites.
Catégorie : Structure
Chiralité figée
Orientation interne du spin d’un neutrino qui ne peut pas être inversée par interaction électromagnétique en raison de sa neutralité.
Catégorie : Concepts
Compacité interne
Mesure du degré de concentration spatiale de la déformation du champ Φ, inversement proportionnelle à l’échelle ℓ_Φ et déterminante pour la masse.
Catégorie : Formalisme
Énergie de configuration
Énergie stockée dans la déformation stationnaire du champ Φ imposée par la structure vortex (N, n, compacité), définissant la masse au repos.
Catégorie : Physique
Masse faible des neutrinos
Conséquence directe d’un vortex ouvert unipolaire et d’une compacité extrêmement faible, conduisant à une énergie de configuration minimale.
Catégorie : Physique
Transit simultané de spations
Passage coordonné d’un ou plusieurs spations à travers un vortex ouvert, illustrant la faible interaction et la transparence du neutrino à la matière.
Catégorie : Dynamique
Générations de particules
Trois classes stables d’une même famille (ex. e, μ, τ) distinguées non par la structure vortex (identique), mais par trois niveaux discrets de compacité interne du champ Φ.
Catégorie : Structure
Compacité Φ (niveau 1Φ, 2Φ, 3Φ)
Quantification discrète de la compacité interne d’un vortex, définie par l’échelle ℓ_Φ (rayon effectif de cohérence) et hiérarchisant directement masses et stabilités.
Catégorie : Formalisme
Échelle de cohérence ℓ_Φ
Rayon effectif de cohérence autour d’un vortex, contrôlant la compacité (l_P/ℓ_Φ) et donc la masse via l’énergie de configuration.
Catégorie : Formalisme
Minima de stabilité E(ℓ_Φ)
Trois minima locaux du potentiel/énergie de configuration E(ℓ_Φ) qui rendent possibles exactement trois états stables de compacité (1Φ, 2Φ, 3Φ).
Catégorie : Dynamique
Hiérarchie de masse par compacité
Relation qualitative selon laquelle, à mode (n) et structure (N) fixés, la masse croît lorsque ℓ_Φ diminue : m(3Φ) ≫ m(2Φ) ≫ m(1Φ).
Catégorie : Physique
Hiérarchie de durée de vie
Principe selon lequel la stabilité décroît avec la compacité : la 1Φ est la plus stable, la 3Φ la plus instable et brève.
Catégorie : Physique
1ère génération (1Φ)
État de faible compacité (ℓ_Φ grande) donnant des particules légères, stables et fréquentes au sein d’une même famille.
Catégorie : Structure
2e génération (2Φ)
État de compacité intermédiaire (ℓ_Φ moyenne) donnant des particules plus massives et moins stables au sein d’une même famille.
Catégorie : Structure
3e génération (3Φ)
État de forte compacité (ℓ_Φ petite) donnant des particules très massives, proches de l’instabilité et de courte durée de vie.
Catégorie : Structure
Limite de compacité (au-delà de 3Φ)
Seuil au-delà duquel aucun minimum stable n’existe : un vortex sur-compacté devient instable et évolue vers un état de plus faible énergie (désintégration).
Catégorie : Dynamique
Désintégration 3Φ→2Φ ou 2Φ→1Φ
Transition d’un état trop compact vers un minimum inférieur, avec libération d’énergie et production de produits de désintégration (ex. leptons + neutrinos).
Catégorie : Dynamique
Quatrième génération stable (exclusion)
Proposition falsifiable : absence d’un 4e niveau stable (4Φ) pour les fermions chargés, puisque le potentiel E(ℓ_Φ) n’admet que trois minima.
Catégorie : Méthodologie
Saveur dimensionnelle
Organisation interne d’un vortex définie par un triplet d’axes dimensionnels (ex. 1-2-3, 4-5-6) qui détermine les possibilités d’interaction, de charge électrique et d’appartenance à une famille de particules.
Catégorie : Structure
Saveur électron (1-2-3)
Saveur dimensionnelle fondée sur le triplet d’axes 1-2-3 ; toute particule partageant un ou plusieurs de ces axes peut interagir électriquement et porter une charge.
Catégorie : Structure
Saveur neutrino (4-5-6)
Saveur dimensionnelle fondée sur le triplet d’axes 4-5-6 ; n’ayant aucun axe commun avec la saveur électron, elle conduit à une charge électrique nulle.
Catégorie : Structure
Partage d’axes dimensionnels
Nombre d’axes communs entre deux saveurs dimensionnelles, contrôlant le degré de couplage électromagnétique et la valeur de la charge émergente.
Catégorie : Formalisme
Charge électrique émergente
Propriété résultant du recouvrement partiel ou total des axes d’un vortex avec ceux de la saveur électron : charge entière si recouvrement complet, fractionnaire si recouvrement partiel, nulle en absence de recouvrement.
Catégorie : Physique
Charge fractionnaire
Valeur de charge (1/3 ou 2/3) apparaissant lorsque le vortex d’une particule ne partage qu’une partie des axes de la saveur électron, cas typique des quarks.
Catégorie : Physique
Cohérence du vortex Φ
Principe unificateur selon lequel masse, charge, spin, génération et saveur découlent de la cohérence géométrique du vortex interne dans la trame Φ.
Catégorie : Ontologie
Table géométrique des particules
Table de correspondance reliant chaque particule du Modèle Standard à une combinaison discrète de paramètres géométriques internes (N, n, compacité Φ, saveur dimensionnelle).
Catégorie : Formalisme
Nombre de branches du vortex (N)
Paramètre topologique indiquant si la particule est décrite par un vortex unipolaire (N=1, neutrinos) ou par un double-vortex (N=2, leptons chargés et quarks).
Catégorie : Structure
Mode interne n
Indice discret du mode interne du vortex, fixant le spin observable selon S = n/2 et conditionnant la structure angulaire du champ Φ.
Catégorie : Formalisme
Compacité Φ
Degré de concentration interne du vortex, quantifié en niveaux discrets (1Φ, 2Φ, 3Φ), déterminant la masse et la stabilité des générations de particules.
Catégorie : Structure
Activation cosmologique des saveurs
Processus par lequel différentes saveurs dimensionnelles deviennent physiquement accessibles au cours de l’évolution cosmologique, en fonction de la densité et de la compacité effective du champ Φ.
Catégorie : Cosmologie
Saveur dimensionnelle
Organisation spécifique du vortex interne d’une particule selon un triplet d’axes de l’espace-temps, déterminant ses possibilités d’interaction (charge, couplages).
Catégorie : Structure
Saveur électron (1-2-3)
Configuration de saveur dimensionnelle utilisant les axes 1-2-3, commune à l’électron et aux particules pouvant porter une charge électrique entière.
Catégorie : Structure
Saveur neutrino (4-5-6)
Configuration de saveur dimensionnelle utilisant les axes 4-5-6, disjointe de la saveur électron et associée à l’absence de charge électrique.
Catégorie : Structure
Partage d’axes dimensionnels
Fait que deux vortex internes utilisent un ou plusieurs axes communs, condition nécessaire à l’existence d’une interaction électrique non nulle.
Catégorie : Dynamique
Charge électrique émergente
Valeur de charge résultant du nombre d’axes partagés entre la saveur d’une particule et la saveur électron (0, 1/3, 2/3 ou 1).
Catégorie : Physique
Charge fractionnaire
Charge électrique partielle (2/3 ou 1/3) apparaissant lorsque le vortex interne ne partage qu’une partie des axes de la saveur électron, cas typique des quarks.
Catégorie : Physique
Vortex interne
Structure tourbillonnaire du champ Φ constituant le cœur géométrique d’une particule et supportant ses propriétés (spin, charge, masse).
Catégorie : Structure
Interaction par similitude de saveur
Principe selon lequel deux particules peuvent interagir si leurs vortex internes partagent une organisation dimensionnelle commune.
Catégorie : Dynamique
Fermeture géométrique des saveurs
Principe selon lequel l’ensemble des saveurs dimensionnelles possibles est entièrement déterminé par la combinatoire des axes internes, sans ajout arbitraire.
Catégorie : Formalisme
Saveur comme paramètre fondamental
Concept selon lequel la saveur dimensionnelle, au même titre que N, n et la compacité Φ, constitue un paramètre fondamental de classification des particules.
Catégorie : Ontologie
Gravitation spationique
Interprétation de la gravitation comme un phénomène de rééquilibrage du champ Φ face à une dépression locale de densité spationique, plutôt que comme une force d’attraction.
Catégorie : Physique
Dépression spationique
Baisse locale de densité et de pression du champ spationique causée par la présence d’une structure de matière (vortex stable).
Catégorie : Dynamique
Rééquilibrage du champ Φ
Processus par lequel le champ Φ génère un flux interne afin de restaurer l’invariant ρ·C = kΦ en présence d’un gradient de densité.
Catégorie : Dynamique
Flux de densité spationique (JΦ)
Courant effectif de densité du champ Φ induit par un gradient ∇ρ, responsable de l’émergence du mouvement gravitationnel.
Catégorie : Formalisme
Pression effective gravitationnelle
Pression émergente du champ Φ proportionnelle à ρ·c², traduisant la réponse mécanique du réseau Θ à une dépression spationique.
Catégorie : Physique
Accélération gravitationnelle émergente
Accélération résultant du gradient de pression du champ Φ, interprétée comme la manifestation macroscopique de la gravitation.
Catégorie : Physique
Régime newtonien émergent
Limite à faible gradient où le rééquilibrage spationique reproduit une loi en 1/r² identique à la gravitation newtonienne.
Catégorie : Physique
Constante gravitationnelle émergente (G)
Constante de couplage résultant des propriétés structurelles du réseau Θ et du champ Φ, dérivée comme G = κΦ·DΦ·c².
Catégorie : Formalisme
Couplage topologique γΘ
Facteur adimensionnel encodant la correspondance entre la dynamique discrète du réseau Θ et la métrique continue émergente, intervenant dans l’expression de G.
Catégorie : Formalisme
Masse comme action minimale
Interprétation de la masse d’une particule comme l’action minimale d’un vortex stable divisée par c², reliant directement masse et structure spationique.
Catégorie : Ontologie
Gravitation sans force
Principe selon lequel les trajectoires des corps résultent du suivi du flux du champ Φ et de la courbure spationique, sans interaction de type force fondamentale.
Catégorie : Ontologie
Trou noir spationique
Région extrême où toutes les saveurs de spations sont transférées hors de l’espace-temps 6D, produisant une dépression maximale du champ Φ.
Catégorie : Structure
Triplets σ_{ijk}
Cellules élémentaires du réseau Θ (C(6,3)=20), définies par trois axes parmi six, servant de support combinatoire aux interactions quantiques.
Catégorie : Structure
Recouvrement d’axes
Nombre d’axes communs entre deux triplets σ, utilisé comme critère géométrique minimal pour déterminer l’existence et l’intensité d’une interaction.
Catégorie : Formalisme
Charge géométrique
Valeur de charge électrique définie par le nombre d’axes partagés avec un triplet de référence, selon la relation Q = −N_axes_partagés/3.
Catégorie : Physique
Triplet de référence (électron)
Triplet σ conventionnel (1,2,3) servant de base pour définir les charges relatives des autres particules dans le mapping géométrique.
Catégorie : Méthodologie
Charges fractionnaires
Valeurs ±1/3 et ±2/3 issues directement du recouvrement partiel (1 ou 2 axes) entre triplets σ et le triplet de référence.
Catégorie : Physique
Neutralité géométrique
Absence totale d’axes partagés avec le triplet de référence, correspondant à une charge nulle (cas des neutrinos).
Catégorie : Physique
Interaction électrostatique combinatoire
Interaction résultant non d’un triplet isolé, mais du recouvrement collectif de plusieurs triplets (ex. quarks d’un baryon) couvrant ensemble les axes requis.
Catégorie : Dynamique
Mapping géométrique de la charge
Règle combinatoire reliant directement la structure interne 6D (triplets σ) aux valeurs observées de charge électrique, sans dynamique EM explicite.
Catégorie : Formalisme
Invariance par permutation d’axes
Propriété selon laquelle une permutation globale des axes 1–6 conserve toutes les relations de charge, indiquant le caractère conventionnel du choix de référence.
Catégorie : Ontologie
Quantification différée des forces EM (renvoi)
Mention structurante indiquant que la dynamique électromagnétique, le photon, la loi de Coulomb et les équations de Maxwell sont traités ultérieurement (série 060–067).
Catégorie : Méthodologie
Force forte (confinement spationique)
Interaction résultant de la superposition et de la contrainte mutuelle de champs de vortex partageant des axes dimensionnels communs, produisant une liaison collective plus énergétique que la somme des constituants isolés.
Catégorie : Physique
Confinement baryonique
État lié stable de plusieurs vortex de matière (quarks) maintenus ensemble par une tension interne du champ spationique Φ, empêchant leur séparation individuelle.
Catégorie : Structure
Tension spationique
Résistance interne du champ Φ à la séparation de régions de forte cohérence, se manifestant par un coût énergétique croissant avec la distance entre vortex liés.
Catégorie : Dynamique
Partage d’axes dimensionnels
Condition géométrique selon laquelle plusieurs vortex possèdent des axes internes communs, permettant la superposition de leurs champs et l’émergence d’interactions fortes.
Catégorie : Formalisme
Inflaréaction collective
Amplification énergétique résultant du bousculement et de la recompression mutuelle de plusieurs champs de vortex liés, augmentant la masse effective du système composite.
Catégorie : Dynamique
Interaction nucléaire résiduelle
Interaction attractive de portée finie entre nucléons résultant du recouvrement de leurs champs spationiques et des gradients de pression Φ induits, permettant la cohésion des noyaux atomiques.
Catégorie : Physique
Recouvrement spationique nucléonique
Superposition partielle des densités spationiques internes de deux nucléons proches, générant un terme attractif à courte portée dans l’interaction nucléaire.
Catégorie : Structure
Surpression inflaréactive Φ
Augmentation locale de pression spationique due à la contrainte d’immanence ρ·C = kΦ lors du recouvrement de densités, produisant une force restauratrice attractive.
Catégorie : Dynamique
Gradient de pression spationique
Variation spatiale de la pression du champ Φ autour de structures baryoniques, à l’origine d’une force effective agissant entre nucléons.
Catégorie : Physique
Portée nucléaire effective
Distance caractéristique (~1–2 fm) sur laquelle l’interaction nucléaire résiduelle est significative, déterminée par la décroissance du recouvrement spationique et de l’inflaréaction.
Catégorie : Physique
Potentiel spationique nucléaire
Fonction effective décrivant l’énergie d’interaction entre nucléons comme combinaison d’un terme de recouvrement spationique et d’un terme inflaréactif.
Catégorie : Formalisme
Tension baryonique
Effet de confinement et de rigidité interne du champ Φ au sein des nucléons, conditionnant l’intensité et la stabilité de l’interaction nucléaire résiduelle.
Catégorie : Structure
Alternance des quarks
Organisation interne des quarks u et d au sein des nucléons visant à répartir les saveurs dimensionnelles et éviter l’accumulation locale d’un même type de flux, assurant l’équilibre et la cohésion proton–neutron.
Catégorie : Structure
Structure interne des nucléons
Configuration géométrique et spationique des protons et neutrons, fondée sur des triplets de quarks (uud, udd), des partages d’axes 6D et une cohérence interne maintenue par la tension baryonique.
Catégorie : Structure
Partage d’axes quarkiques
Nombre d’axes dimensionnels communs entre un quark et la référence électronique, déterminant sa contribution à la densité ρ et à la complexité C au sein d’un nucléon.
Catégorie : Formalisme
Cohérence baryonique
État d’équilibre interne d’un nucléon résultant de la répartition spatiale des quarks et du respect de l’invariant ρ·C = kΦ, conditionnant stabilité et masse.
Catégorie : Dynamique
Triangle baryonique
Disposition géométrique effective des trois quarks d’un nucléon formant une structure triangulaire sous tension spationique, responsable du confinement interne.
Catégorie : Structure
Tension spationique σ
Rigidité effective du champ Φ au sein des structures baryoniques, imposant une énergie croissante avec la séparation des quarks et assurant leur confinement.
Catégorie : Physique
Cycle chromatique dynamique
Hypothèse selon laquelle les trois orientations internes possibles d’un même triplet quarkique participent à une permutation cyclique rapide, associée aux résonances baryoniques.
Catégorie : Dynamique
Spations 0/3 (neutrino internes)
Cellules spationiques sans charge ni densité propre, issues de la combinatoire 6D, jouant un rôle d’ajustement de cohérence C dans les interstices des nucléons.
Catégorie : Ontologie
Différence de masse neutron–proton
Écart de masse entre neutron et proton interprété comme une conséquence des partages d’axes, de la distribution de cohérence C et de la contrainte ρ·C au sein des nucléons.
Catégorie : Physique
Capture électronique
Processus faible nucléaire dans lequel un proton capture un électron orbital et se transforme en neutron avec émission d’un neutrino électronique.
Catégorie : Physique
Conversion faible u→d
Transition interne où un quark up se transforme en quark down sous l’effet de la force faible, modifiant l’identité du nucléon.
Catégorie : Dynamique
Équilibre ρ·C
Invariant fondamental imposant la conservation du produit densité–cohérence lors des réorganisations internes des structures nucléoniques.
Catégorie : Ontologie
Saveur 3/3
Organisation dimensionnelle associée à la charge électronique complète, caractérisant l’électron et les secteurs internes chargés des nucléons.
Catégorie : Structure
Saveur 0/3
Organisation dimensionnelle neutre, sans charge électrique, associée aux neutrinos et aux modes collectifs expulsés lors des transitions faibles.
Catégorie : Structure
Neutrino électronique
État collectif de saveur 0/3 émis lors de la capture électronique, emportant énergie, impulsion et cohérence excédentaire.
Catégorie : Physique
Tension interne σ_W
Rigidité locale accrue du champ Φ dans la région interne du proton lors de la pénétration de l’électron, déclenchant la transition faible.
Catégorie : Physique
Échelle électrofaible
Seuil énergétique caractéristique (≈10–100 GeV) à partir duquel les conversions faibles u→d ou d→u deviennent possibles.
Catégorie : Physique
Pénétration électronique interne
Processus par lequel un électron orbital de la couche K traverse la couche spationique 3/3 du proton et se superpose à sa structure interne.
Catégorie : Dynamique
Réorganisation des motifs Θ
Réarrangement local des structures combinatoires internes du réseau Θ permettant de préserver l’invariant ρ·C lors d’une transition faible.
Catégorie : Dynamique
Émission collective 0/3
Mécanisme par lequel un excès de cohérence ou de structure neutre est expulsé sous forme d’un neutrino lors d’une réorganisation interne.
Catégorie : Dynamique
Seuil énergétique Q de capture électronique
Condition énergétique globale incluant les masses nucléoniques et l’énergie de liaison électronique déterminant la possibilité de la capture.
Catégorie : Physique
Capture électronique orbitale K
Processus privilégié de capture impliquant un électron de la couche K (1s), en raison de sa forte densité de probabilité au noyau.
Catégorie : Physique
Transformation proton–neutron
Changement d’identité nucléonique induit par la conversion u→d et la réorganisation des saveurs internes.
Catégorie : Physique
Complémentarité CE / β⁺
Relation entre la capture électronique et l’émission de positron comme deux voies distinctes d’une même réorganisation faible u→d.
Catégorie : Concepts
Force électrostatique
Interaction résultant de la redistribution du flux spationique autour de régions portant un excédent de charge, se manifestant par attraction ou répulsion entre pôles.
Catégorie : Physique
Charge (orientation interne)
Expression géométrique de l’orientation interne stable du flux spationique porté par un vortex élémentaire, déterminant le signe et la magnitude de la charge.
Catégorie : Concepts
Orientation interne du flux spationique
Alignement interne d’un triplet σᵢⱼₖ par rapport à un triplet de référence, gouvernant le signe de la charge électrique.
Catégorie : Structure
Phase interne
Degré d’orientation interne associé au flux spationique d’un vortex, dont le signe détermine la polarité de la charge.
Catégorie : Formalisme
Triplet de référence (1,2,3)
Configuration interne servant de repère pour définir l’orientation directe ou inversée d’un vortex chargé.
Catégorie : Formalisme
Flux spationique
Organisation directionnelle de spations dans le substrat, dont la redistribution est à l’origine des phénomènes électrostatiques.
Catégorie : Dynamique
Champ préparé
Structure géométrique stable induite par un pôle isolé, caractérisée par une orientation du flux spationique sans interaction de force.
Catégorie : Concepts
Pôle isolé
Configuration portant une charge unique (électron ou proton) qui organise localement le flux spationique sans produire de force.
Catégorie : Physique
Lignes de force
Chaînes matérielles de spations alignées sous l’effet d’une charge, représentant physiquement les lignes de champ électrique.
Catégorie : Structure
Chaînes spationiques
Alignements successifs de spations (0/3 à 3/3) constituant les lignes de force électrostatiques.
Catégorie : Structure
Tension spationique
Contrainte directionnelle imposée au substrat spationique par une charge, orientant et stabilisant les chaînes de spations.
Catégorie : Physique
Réajustements spationiques
Micro-glissements successifs du substrat spationique assurant la propagation à grande distance de l’asymétrie d’une charge.
Catégorie : Dynamique
Cadence spationique
Fréquence extrêmement élevée des réajustements spationiques nécessaires pour transmettre une orientation de charge dans le Réel discret.
Catégorie : Dynamique
Inertie spationique
Tendance du substrat spationique à maintenir une direction d’alignement minimisant les variations locales de cohérence.
Catégorie : Concepts
Réel discret
Cadre ontologique dans lequel l’espace-temps est constitué d’unités spationiques réajustées de manière séquentielle.
Catégorie : Ontologie
Champ électrique (interprétation CdR)
Manifestation macroscopique des chaînes spationiques rectilignes organisées par une charge dans le substrat.
Catégorie : Physique
Attraction électrostatique
Tendance de deux régions portant des charges de signe opposé à se rapprocher, résultant de la fermeture des chaînes spationiques et de la réduction des gradients de cohérence.
Catégorie : Physique
Répulsion électrostatique
Tendance de deux régions portant des charges de même signe à s’éloigner, due à la congestion des chaînes spationiques et à l’augmentation locale des gradients de cohérence.
Catégorie : Physique
Rééquilibrage de cohérence
Processus par lequel le substrat spationique ajuste la distribution de densité ρ et de cohérence C afin de minimiser les gradients induits par la présence de charges.
Catégorie : Dynamique
Spations de saveur électron
Spations orientés associés à la charge électronique, dont l’alignement ou le blocage mutuel gouverne l’attraction et la répulsion électrostatiques.
Catégorie : Structure
Déficit spationique
Déséquilibre local de spations d’une saveur donnée, générant des vecteurs de flux cherchant à se réaligner ou à se repousser.
Catégorie : Concepts
Vecteurs de flux spationique
Directions privilégiées d’alignement des chaînes spationiques entre régions chargées, responsables des interactions électrostatiques.
Catégorie : Dynamique
Chaînes spationiques
Alignements continus de spations reliant des charges, pouvant se fermer entre charges opposées ou se congestionner entre charges identiques.
Catégorie : Structure
Fermeture des chaînes
Formation de boucles spationiques fermées entre charges opposées, réduisant la tension longitudinale globale du flux.
Catégorie : Dynamique
Congestion des chaînes
Accumulation excessive de chaînes spationiques entre charges identiques, incompatible avec l’invariant ρ·C et conduisant à la répulsion.
Catégorie : Dynamique
Flux de chaînes
Comptage organisationnel des chaînes spationiques alignées autour d’une charge, conservé à travers toute surface fermée.
Catégorie : Formalisme
Loi géométrique en 1/r²
Dépendance spatiale de l’intensité de l’interaction électrostatique imposée par la conservation du flux de chaînes sur une surface sphérique.
Catégorie : Physique
Invariant ρ·C
Relation fondamentale liant densité spationique et cohérence, gouvernant l’attraction et la répulsion par minimisation des gradients.
Catégorie : Ontologie
Principe de moindre tension
Tendance du système spationique à évoluer vers des configurations réduisant les variations de cohérence et de densité.
Catégorie : Concepts
Force électrostatique (interprétation CdR)
Manifestation macroscopique du rééquilibrage de cohérence entre deux pôles via l’alignement ou la congestion des chaînes spationiques.
Catégorie : Physique
Interactions vectorielles
Mode d’interaction entre champs caractérisés par des flux continus, où l’attraction, la répulsion ou la désorganisation résultent de l’orientation relative de leurs flux internes.
Catégorie : Physique
Flux Φ continu
Configuration stable et non segmentée d’alignement de spations, dans laquelle la réorganisation du substrat reste lisse et cohérente.
Catégorie : Structure
Écoulement continu
Régime dynamique dans lequel le flux spationique se propage sans discontinuité ni décrochage du substrat.
Catégorie : Dynamique
Paramètres directionnels (θ, φ, J)
Triplet de grandeurs décrivant l’état interne d’un flux Φ continu : orientation dominante, phase interne et intensité de réorganisation.
Catégorie : Formalisme
Orientation θ
Axe interne dominant d’un flux Φ continu, défini par sa projection sur la structure Θ à six axes.
Catégorie : Structure
Phase φ
Position d’un flux Φ dans son cycle organisationnel interne, distinguant des états internes même à orientation identique.
Catégorie : Dynamique
Débit J
Mesure de l’intensité locale de réorganisation des spations le long de l’orientation dominante d’un flux Φ.
Catégorie : Dynamique
Compatibilité directionnelle
Situation où deux flux Φ présentent des orientations proches, favorisant l’alignement des chaînes spationiques.
Catégorie : Concepts
Opposition de phase
Configuration dans laquelle deux flux Φ ont des orientations similaires mais des phases internes incompatibles, empêchant leur fermeture cohérente.
Catégorie : Concepts
Régime A (compatibilité directionnelle)
Régime d’interaction entre flux continus caractérisé par une baisse des gradients de cohérence et une stabilisation mutuelle.
Catégorie : Dynamique
Régime B (compatibilité partielle)
Régime intermédiaire où les flux continus se réarrangent localement sans attraction ni répulsion dominante.
Catégorie : Dynamique
Régime C (opposition directionnelle majeure)
Régime dans lequel les orientations des flux continus sont presque opposées, conduisant à une désorganisation locale du flux.
Catégorie : Dynamique
Stabilisation mutuelle
État résultant de l’alignement cohérent de deux flux Φ continus, réduisant les gradients de l’invariant ρ·C.
Catégorie : Concepts
Désorganisation locale du flux
Perte de cohérence organisationnelle d’un flux Φ lorsque les contraintes directionnelles empêchent le maintien de l’invariant ρ·C.
Catégorie : Dynamique
Invariant ρ·C
Relation fondamentale liant densité spationique et cohérence, gouvernant les régimes d’interaction des flux continus.
Catégorie : Ontologie
Interactions vectorielles
Type d’interaction entre champs à écoulement continu où l’attraction, la répulsion ou la désorganisation résultent uniquement de l’orientation relative des flux internes.
Catégorie : Physique
Champs à écoulement continu
Champs caractérisés par un flux interne stable et non segmenté, capable d’interagir sans rupture de cohérence.
Catégorie : Structure
Flux Φ continu
Configuration organisée de spations alignées maintenant une cohérence directionnelle stable sans segmentation.
Catégorie : Structure
Paramètres directionnels (θ, φ, J)
Ensemble minimal de variables décrivant l’état interne d’un flux Φ continu : orientation, phase et intensité de réorganisation.
Catégorie : Formalisme
Orientation θ
Axe interne dominant d’un flux Φ, défini par sa projection sur l’un des six axes de la structure Θ.
Catégorie : Structure
Phase interne φ
Position d’un flux Φ dans son cycle organisationnel interne, permettant de distinguer des états incompatibles malgré une orientation identique.
Catégorie : Dynamique
Débit J
Taux de réorganisation locale des spations le long de l’orientation dominante d’un flux Φ.
Catégorie : Dynamique
Compatibilité directionnelle
Situation dans laquelle deux flux Φ présentent des orientations internes proches, permettant l’alignement des chaînes spationiques.
Catégorie : Concepts
Opposition de phase
Configuration où deux flux Φ partagent une orientation similaire mais présentent des phases internes incompatibles.
Catégorie : Concepts
Régime A (compatibilité directionnelle)
Régime d’interaction dans lequel les flux Φ s’alignent et stabilisent la cohérence locale par diminution des gradients de ρ·C.
Catégorie : Dynamique
Régime B (compatibilité partielle)
Régime intermédiaire dans lequel les flux Φ se réorganisent localement sans attraction ni répulsion dominante.
Catégorie : Dynamique
Régime C (opposition directionnelle)
Régime dans lequel les orientations internes des flux Φ sont incompatibles, conduisant à une désorganisation locale du flux continu.
Catégorie : Dynamique
Invariant ρ·C
Relation fondamentale imposant l’équilibre entre densité spationique et cohérence organisationnelle dans toutes les configurations stables.
Catégorie : Ontologie
Flux Φ discontinu
Régime d’écoulement dans lequel le flux Φ se segmente en paquets séparés par des micro-zones de décrochage.
Catégorie : Dynamique
Régime continu / discontinu
Distinction des modes d’écoulement du flux Φ selon la capacité du substrat à suivre les réorganisations imposées.
Catégorie : Concepts
Temps de variation τ_variation
Intervalle caractéristique entre deux réorganisations internes successives du flux Φ.
Catégorie : Formalisme
Temps de réponse du substrat τ_substrat
Temps nécessaire au substrat spationique pour maintenir l’invariant ρ·C lors d’une réorganisation.
Catégorie : Formalisme
Structure radiale du vortex Φ
Organisation interne d’un vortex Φ présentant un cœur en régime continu et une périphérie en régime discontinu.
Catégorie : Structure
Segmentation du flux
Découpage du flux Φ en paquets cohérents séparés par des zones de décrochage, sans rupture de l’invariant ρ·C.
Catégorie : Dynamique
Micro-zones de décrochage
Régions locales de faible cohérence apparaissant entre les paquets d’un flux Φ discontinu.
Catégorie : Structure
Réorganisation transverse
Redistribution de la cohérence C dans une direction orthogonale aux directions longitudinale et radiale du flux.
Catégorie : Dynamique
Effet transverse magnétique
Effet émergent résultant d’un flux Φ discontinu, où l’interaction se manifeste perpendiculairement à la direction du flux.
Catégorie : Physique
Naissance du magnétisme
Apparition des phénomènes magnétiques comme conséquence du passage d’un flux Φ du régime continu au régime discontinu.
Catégorie : Physique
Direction transverse n
Direction privilégiée de réorganisation de la cohérence dans un flux Φ discontinu, orthogonale aux directions dominantes.
Catégorie : Structure
Dépendance angulaire sin θ
Relation qualitative reliant l’intensité de l’effet magnétique à l’angle entre la direction du flux et la vitesse de la source.
Catégorie : Formalisme
Force magnétique
Interaction physique résultant de l’orientation relative de vortex générés par des courants électriques en régime discontinu.
Catégorie : Physique
Magnétisme
Phénomène d’interaction entre courants électriques interprété comme une interaction entre vortex de flux orientés.
Catégorie : Physique
Courant électrique
Déplacement collectif d’électrons dans un conducteur, interprété ici comme une circulation organisée de flux spationique.
Catégorie : Physique
Vortex magnétique
Structure tourbillonnaire du flux générée autour d’un conducteur parcouru par un courant électrique.
Catégorie : Structure
Vortex discontinu
Vortex apparaissant dans un régime d’écoulement non continu du flux, caractérisé par une segmentation en unités cohérentes.
Catégorie : Structure
Orientation des vortex
Caractéristique directionnelle d’un vortex déterminant le régime d’interaction (attraction ou répulsion) entre courants.
Catégorie : Structure
Attraction magnétique entre courants parallèles
Effet d’attraction résultant de vortex orientés dans le même sens autour de deux conducteurs parcourus par des courants parallèles.
Catégorie : Physique
Répulsion magnétique entre courants opposés
Effet de répulsion résultant de vortex orientés en sens opposés autour de deux conducteurs parcourus par des courants antiparallèles.
Catégorie : Physique
Pression interne spationique
Grandeur qualitative associée à la densité locale de segments de vortex, gouvernant attraction ou répulsion entre conducteurs.
Catégorie : Physique
Densité de segments de vortex
Mesure relative de la concentration locale de structures vortex entre deux conducteurs.
Catégorie : Structure
Interaction entre courants sans pôles magnétiques
Description du magnétisme ne faisant intervenir ni pôles ni charges magnétiques, mais uniquement l’orientation des vortex.
Catégorie : Concepts
Circulation de flux magnétique
Interprétation du courant électrique comme une intégrale de vitesse du flux spationique le long d’un contour fermé.
Catégorie : Formalisme
Intensité de courant I
Grandeur physique mesurant le flux de charge électrique dans un conducteur, reliée ici à une circulation de flux spationique.
Catégorie : Physique
Force par unité de longueur F/L
Expression physique décrivant l’intensité de l’interaction magnétique entre deux conducteurs parallèles.
Catégorie : Physique
Calibration courant–flux
Relation proportionnelle reliant l’intensité du courant électrique à la circulation de flux spationique associée.
Catégorie : Méthodologie
Constante de proportionnalité s_I
Facteur reliant le courant classique à la circulation de flux spationique, exprimé à partir de constantes fondamentales.
Catégorie : Formalisme
Longueur de Planck ℓ_P
Échelle fondamentale de longueur utilisée pour exprimer la calibration entre courant et flux.
Catégorie : Ontologie
Densité de Planck ρ_P
Densité fondamentale intervenant dans l’expression de la circulation de flux spationique.
Catégorie : Ontologie
Constante de structure fine α
Constante sans dimension caractérisant l’intensité du couplage électromagnétique.
Catégorie : Physique
Résistance de von Klitzing R_K
Constante de résistance quantique définie comme le rapport h/e².
Catégorie : Physique
Impédance du vide Z_0
Constante électromagnétique du vide reliant permittivité et perméabilité.
Catégorie : Physique
Identité α = Z₀ / (2 R_K)
Relation exacte entre constantes électromagnétiques rappelée pour cohérence interne du corpus.
Catégorie : Formalisme
Onde électromagnétique
Propagation spatiale d’une alternance entre mise en tension directionnelle du champ et rotation du flux.
Catégorie : Physique
Champ spationique
Champ organisationnel supportant des flux dont l’orientation et la rotation peuvent osciller.
Catégorie : Ontologie
Flux spationique
Organisation directionnelle du champ autour d’une particule, susceptible de varier et de se propager.
Catégorie : Dynamique
Tension directionnelle du champ (E)
État du champ résultant d’une variation d’orientation du flux autour d’une particule.
Catégorie : Physique
Rotation du flux (B)
Mouvement rotatif du flux spationique induit par la tension directionnelle du champ.
Catégorie : Physique
Oscillation du champ
Alternance répétée entre orientation du flux et rotation associée.
Catégorie : Dynamique
Onde associée à l’électron
Oscillation cohérente du champ Φ induite par le mouvement de l’électron autour du noyau, support de la condition de stabilité des états liés.
Catégorie : Physique
Condition de fermeture de phase
Exigence selon laquelle l’onde associée à un électron lié doit se refermer sur elle-même après un nombre entier de cycles pour maintenir la cohérence du mode.
Catégorie : Formalisme
Orbite stable
Configuration liée dans laquelle le mouvement de l’électron satisfait la condition de fermeture de phase, garantissant la persistance de l’état sans émission d’énergie.
Catégorie : Structure
Quantification des orbites
Discrétisation des états liés résultant du fait que seules certaines fermetures de phase (entiers de cycles) sont compatibles avec la stabilité.
Catégorie : Concepts
Transition de niveau électronique
Changement d’orbite lorsque la condition de stabilité n’est plus satisfaite, impliquant l’absorption ou l’émission d’un photon.
Catégorie : Dynamique
Émission / absorption de photon
Processus par lequel l’électron échange de l’énergie avec le champ lors d’un changement d’orbite stable.
Catégorie : Physique
Flux Φ continu
Configuration stable du flux Φ dans laquelle les réorganisations spationiques sont suffisamment rapides pour que le substrat suive sans décrochage, permettant des interactions longitudinales cohérentes.
Catégorie : Dynamique
Paramètres directionnels (θ, φ, J)
Ensemble des grandeurs décrivant l’état interne d’un flux Φ continu : orientation dominante θ, phase interne φ et débit organisationnel J.
Catégorie : Formalisme
Compatibilité directionnelle des flux
Situation où deux flux Φ continus présentent des orientations et phases compatibles, permettant l’alignement des chaînes spationiques et une stabilisation mutuelle.
Catégorie : Dynamique
Opposition de phase des flux
État dans lequel deux flux Φ partagent une orientation proche mais des phases incompatibles, empêchant la fermeture des chaînes et induisant une tension organisationnelle.
Catégorie : Dynamique
Régime d’écoulement continu
Régime dans lequel le flux Φ impose ses réorganisations plus rapidement que le temps de réponse du substrat, garantissant une continuité spatiale des chaînes spationiques.
Catégorie : Dynamique
Régime d’écoulement discontinu
Régime dans lequel le flux Φ se segmente en paquets séparés par des micro-zones de décrochage, tout en respectant l’invariant ρ·C.
Catégorie : Dynamique
Structure radiale du vortex Φ
Organisation intrinsèque d’un vortex Φ présentant un cœur à écoulement continu et une périphérie à écoulement discontinu.
Catégorie : Structure
Micro-zones de décrochage
Régions locales de faible cohérence apparaissant entre des paquets de flux Φ en régime discontinu, permettant la réorganisation du substrat.
Catégorie : Structure
Effet transverse magnétique
Rééquilibrage de cohérence se produisant perpendiculairement à la direction du flux Φ discontinu, à l’origine des phénomènes magnétiques.
Catégorie : Physique
Direction transverse n
Direction géométrique orthogonale au flux Φ et au mouvement de la source, selon laquelle s’opèrent les réorganisations responsables de l’effet magnétique.
Catégorie : Formalisme
Dépendance angulaire sinθ
Relation qualitative reliant l’intensité de l’effet magnétique à l’angle entre la direction du flux Φ et la vitesse de la source.
Catégorie : Physique
Orbite électronique stable
Configuration dans laquelle l’onde associée au mouvement de l’électron se referme sur elle-même après un nombre entier de cycles, assurant la stabilité de l’état lié.
Catégorie : Physique
Condition de fermeture de phase
Exigence selon laquelle une onde associée à un mouvement lié doit présenter une phase totale multiple de 2π pour former un état stable.
Catégorie : Formalisme
Transition orbitale
Changement de niveau électronique résultant d’une non-satisfaction de la condition de fermeture de phase, accompagné de l’émission ou de l’absorption d’un photon.
Catégorie : Physique
Orbitale électronique
Forme stationnaire et stable du champ associé à un électron lié, définie par son énergie et son orientation, et non par une trajectoire classique.
Catégorie : Structure
Superposition d’orbitales
Combinaison de plusieurs formes orbitales stables permettant la formation de liaisons chimiques entre atomes.
Catégorie : Physique
Force magnétique
Interaction résultant de l’orientation et de la combinaison de vortex de flux Φ en régime discontinu, produite par le déplacement coordonné de charges (courants) et se manifestant par attraction ou répulsion transverse.
Catégorie : Physique
Onde électromagnétique
Propagation spatiale d’une oscillation couplée entre orientation du flux Φ (champ électrique) et rotation transverse du flux (champ magnétique) dans un régime spationique discontinu.
Catégorie : Physique
Photon
Vortex fermé minimal du flux Φ, issu de la fermeture d’une oscillation transverse du champ, transportant une phase cohérente et se propageant à vitesse constante.
Catégorie : Structure
Orbite électronique
Configuration stable du mouvement d’un électron correspondant à une onde du champ qui se referme sur elle-même après un nombre entier de cycles, conditionnant la quantification des niveaux d’énergie.
Catégorie : Dynamique
Orbitale électronique
Forme stable du champ associée à la distribution spatiale de l’électron, déterminée par l’énergie et l’orientation du mouvement, et dont les superpositions gouvernent les liaisons chimiques.
Catégorie : Structure
Inflaréaction (propulsion du photon)
Mécanisme par lequel le champ spationique se réorganise pour combler l’espace libéré derrière un photon en propagation, créant une surpression arrière qui le pousse vers l’avant.
Catégorie : Dynamique
Propulsion arrière du photon
Processus selon lequel l’avancement du photon résulte principalement de la réaction du champ situé derrière lui, plutôt que d’une poussée exercée vers l’avant.
Catégorie : Dynamique
Vitesse de propagation du photon
Vitesse imposée au photon par la capacité de l’espace-temps à se réorganiser spationiquement, indépendante de toute inertie propre du photon.
Catégorie : Physique
Réorganisation spationique du champ
Réajustement local des spations de l’espace-temps permettant la propagation cohérente d’un vortex fermé de flux.
Catégorie : Structure
Réflexion photonique
Processus par lequel un photon ne parvient pas à s’accorder avec l’écoulement local du champ et est renvoyé sans modification interne, par incompatibilité d’orientation ou de phase avec la structure rencontrée.
Catégorie : Dynamique
Guidage photonique
Déviation ou canalisation de la trajectoire d’un photon imposée par la structure organisée du champ traversé, sans destruction de sa cohérence interne.
Catégorie : Dynamique
Déploiement photonique
Transformation d’un photon soumis à une forte compression du champ, conduisant à l’ouverture de son vortex fermé en deux vortex ouverts distincts.
Catégorie : Dynamique
Création de paire particule–antiparticule
Processus par lequel un photon, dans une région de champ fortement comprimée, se transforme en une particule matérielle et son antiparticule par déploiement de sa structure vortex.
Catégorie : Physique
Désassemblage photonique
Perte de stabilité interne d’un photon traversant une région où l’organisation du champ est saturée, entraînant la disparition du photon comme entité cohérente.
Catégorie : Dynamique
Annihilation photon–photon
Processus au cours duquel deux photons de phases opposées se neutralisent mutuellement et se convertissent en une paire particule–antiparticule.
Catégorie : Physique
Perturbation de phase du champ Φ
Variation locale de l’orientation interne (phase) du champ Φ, modifiant temporairement la cohérence C et déclenchant une propagation pour préserver l’invariant ρ·C.
Catégorie : Dynamique
Flux de cohérence
Transport spatial de la cohérence organisationnelle C induit par une perturbation locale, permettant l’export de l’excès de cohérence vers les régions voisines.
Catégorie : Dynamique
Courant de cohérence
Grandeur décrivant le flux directionnel de cohérence C associé à la propagation d’une perturbation de phase dans le champ Φ.
Catégorie : Formalisme
Onde électromagnétique (limite de Maxwell)
Propagation déployée, linéaire et ouverte d’une perturbation de phase du champ Φ, valable lorsque les variations restent faibles et ne franchissent pas le seuil de fermeture.
Catégorie : Physique
Seuil de fermeture de phase (Δθ = 2π)
Condition géométrique critique à partir de laquelle une perturbation de phase ne peut plus se dissiper en onde ouverte et se referme en vortex stable.
Catégorie : Concepts
Fermeture quantifiée du flux
Processus non linéaire par lequel une propagation de phase du champ Φ se referme sur elle-même en un vortex autonome lorsque le seuil Δθ = 2π est atteint.
Catégorie : Dynamique
Photon quantifié (vortex 2Φ)
Vortex fermé et stable du champ Φ résultant de la fermeture d’une onde électromagnétique au seuil de phase, constituant l’entité quantifiée décrite en QED.
Catégorie : Structure
Régime linéaire de propagation
Régime dynamique du champ Φ où les perturbations de phase sont faibles, superposables et décrites par les équations de Maxwell.
Catégorie : Dynamique
Régime non linéaire de fermeture
Régime dans lequel l’amplitude de la perturbation de phase active les couplages internes du champ Φ et favorise la formation de structures fermées quantifiées.
Catégorie : Dynamique
Hélicité du photon (m = ±1)
Choix du sens de fermeture du vortex photonique autour de la direction de propagation, correspondant aux deux orientations possibles de la rotation interne.
Catégorie : Structure
Invariant ρ·C
Relation fondamentale imposant la conservation du produit de la densité spationique ρ et de la cohérence C dans toute région stable du Réel.
Catégorie : Ontologie
Volume de cohérence du photon
Région spatiale étendue dans laquelle la phase du photon reste corrélée, permettant une compatibilité simultanée avec plusieurs sites d’interaction sans localisation énergétique.
Catégorie : Structure
Portée de cohérence photonique
Extension spatiale caractéristique de la cohérence C associée à un photon, définissant la zone dans laquelle une interaction est géométriquement possible.
Catégorie : Dynamique
Accord de phase
Condition selon laquelle l’orientation de phase du photon et celle d’un électron local sont compatibles, déterminant la possibilité effective d’interaction.
Catégorie : Concepts
Sélection unique à l’absorption
Mécanisme par lequel un seul site électronique absorbe le photon parmi plusieurs compatibles, en raison d’une instabilité dynamique locale liée à la cohérence.
Catégorie : Dynamique
Préparation cohérente du substrat
État transitoire dans lequel plusieurs sites sont rendus compatibles par la diffusion de cohérence C avant toute absorption effective d’énergie.
Catégorie : Dynamique
Réflexion cohérente
Processus par lequel un photon est réémis lorsque l’accord de phase avec le site rencontré n’est pas satisfait, sans perte de cohérence interne.
Catégorie : Physique
Guidage photonique
Propagation d’un photon à travers une région où la structure du champ Φ oriente et canalise la zone de cohérence sans absorption.
Catégorie : Physique
Effondrement géométrique local
Processus dynamique par lequel la cohérence préparatoire se concentre sur un site unique, entraînant l’absorption effective du photon.
Catégorie : Dynamique
Zone de cohérence étendue (« ici ET là »)
Description qualitative de l’état d’un photon dont la cohérence couvre simultanément plusieurs régions spatiales avant interaction.
Catégorie : Concepts
Critère de compatibilité photon–électron
Condition géométrique combinant la cohérence du photon, celle de l’électron et leur déphasage relatif, gouvernant l’initiation de l’absorption.
Catégorie : Formalisme
Onde électromagnétique
Propagation ouverte et linéaire d’une perturbation de phase du champ Φ, résultant d’une oscillation transverse cohérente de l’orientation du flux, sans fermeture en vortex quantifié.
Catégorie : Dynamique
Volume de cohérence (photon)
Région étendue du champ Φ dans laquelle l’orientation de phase d’un photon reste corrélée, permettant une interaction potentielle sur plusieurs sites sans division de l’énergie transportée.
Catégorie : Structure
Interférence à deux fentes
Phénomène résultant de la superposition cohérente de la phase du champ Φ à travers plusieurs chemins géométriques, produisant une modulation spatiale des probabilités d’interaction tant que la cohérence est préservée.
Catégorie : Dynamique
Accord de phase
Condition géométrique selon laquelle l’orientation locale de phase du champ Φ d’un photon et celle d’un système matériel sont compatibles, déterminant la possibilité effective d’interaction indépendamment de la seule proximité spatiale.
Catégorie : Formalisme
Sélection unique à l’absorption
Processus par lequel, au sein d’un volume de cohérence étendu, un seul site matériel absorbe le photon lorsque le seuil d’accord de phase et de cohérence est atteint, les autres sites restant non affectés énergétiquement.
Catégorie : Dynamique
Intrication quantique
Configuration corrélée de plusieurs vortex Φ partageant une contrainte de phase interne commune inscrite dans le substrat, produisant des corrélations non factorisables à grande distance sans échange de signal.
Catégorie : Structure
Photons intriqués
Deux photons issus d’un même processus de création, décrits dans CdR comme deux manifestations d’une unique structure Φ, dont les phases internes restent géométriquement liées.
Catégorie : Structure
Zone d’intrication
Région étendue du substrat Φ dans laquelle une contrainte de phase corrélée entre plusieurs vortex est maintenue, permettant des corrélations EPR à distance macroscopique.
Catégorie : Structure
Phase interne corrélée
Relation géométrique liant les phases internes de deux vortex intriqués (par exemple φ_A + φ_B = φ₀), à l’origine des corrélations quantiques observées.
Catégorie : Formalisme
Test de Bell
Dispositif expérimental mettant en évidence des corrélations incompatibles avec toute théorie à variables cachées classiques, interprétées en CdR comme l’expression d’une structure Φ non factorisable.
Catégorie : Méthodologie
Action fantôme à distance
Terme historique désignant les corrélations EPR, réinterprétées en CdR non comme une influence à distance mais comme une géométrie commune du substrat Φ.
Catégorie : Langage
Photon
portée de cohérence Propriété selon laquelle un photon est étendu dans un volume de cohérence où son orientation de phase reste corrélée, permettant une présence distribuée « ici et là » tant que la cohérence est conservée.
Catégorie : Structure
Zone de cohérence (Z_coh)
Région spatiale du champ Φ dans laquelle la cohérence associée à un photon reste supérieure à un seuil, rendant possibles plusieurs interactions potentielles avant une absorption unique.
Catégorie : Dynamique
Accord de phase
Condition géométrique locale selon laquelle l’interaction photon–électron ne peut avoir lieu que si leurs orientations de phase internes sont compatibles, indépendamment de la distance spatiale.
Catégorie : Dynamique
Sélection unique à l’absorption
Mécanisme par lequel, parmi plusieurs sites compatibles situés dans la zone de cohérence, un seul absorbe effectivement le photon par rétroaction positive, les autres revenant à l’état initial.
Catégorie : Dynamique
Interférence à deux fentes (lecture CdR)
Interprétation selon laquelle ce qui traverse simultanément les deux fentes est la cohérence de phase du champ Φ, et non le photon comme entité localisée, l’interférence disparaissant lorsque la cohérence est contrainte.
Catégorie : Perception
Intrication quantique (CdR)
Configuration dans laquelle deux photons sont décrits comme deux manifestations d’une même structure Φ, reliées par une contrainte de phase globale inscrite lors de leur création.
Catégorie : Structure
Zone d’intrication (Z_int)
Structure topologique persistante du champ Φ reliant deux systèmes intriqués, responsable des corrélations observées indépendamment de la distance, sans transport d’énergie ni signal.
Catégorie : Structure
Non-localité structurelle
Type de corrélation globale inscrite dans la géométrie du champ Φ, distincte de toute influence dynamique ou causale, expliquant les violations de Bell sans action supraluminique.
Catégorie : Ontologie
Test de Bell (interprétation CdR)
Expérience montrant que les corrélations mesurées entre systèmes intriqués proviennent d’une contrainte structurelle de phase dans Φ, et non de variables cachées locales ou d’influences à distance.
Catégorie : Méthodologie
Volume de cohérence du photon
Région étendue du champ Φ dans laquelle la phase θ et la cohérence C associées à un photon restent corrélées, permettant une compatibilité simultanée avec plusieurs sites d’interaction sans division de l’énergie.
Catégorie : Structure
Sélection unique à l’absorption
Processus par lequel, au sein d’une zone de cohérence étendue, un seul site électronique satisfait localement les conditions d’accord de phase et de cohérence, conduisant à l’absorption effective du photon.
Catégorie : Dynamique
Intrication quantique (CdR)
Corrélation non factorisable entre plusieurs photons interprétée comme la manifestation d’une contrainte géométrique commune inscrite dans le substrat Φ, reliant leurs phases internes dès la création.
Catégorie : Ontologie
Test de Bell
Protocole expérimental mettant en évidence des corrélations incompatibles avec tout modèle local classique, interprétées en CdR comme l’expression mesurable d’une structure de phase globale dans Φ.
Catégorie : Méthodologie
États GHZ
États d’intrication multi-photons caractérisés par une contrainte de phase globale unique, produisant des corrélations maximales mais une forte fragilité à la perte ou à la décohérence d’une particule.
Catégorie : Structure
États W
États d’intrication multi-photons où la contrainte de phase est distribuée sur plusieurs branches équivalentes, conférant une robustesse accrue face aux pertes et à la décohérence.
Catégorie : Structure
États cluster
États d’intrication définis par un réseau de contraintes locales de phase entre photons, dont la robustesse et la dynamique de décohérence dépendent de la topologie du graphe sous-jacent.
Catégorie : Structure
Intrication multi-photons
Extension de l’intrication quantique à N photons, décrite en CdR par des contraintes topologiques globales ou distribuées dans Φ, gouvernant les corrélations et leur évolution avec la distance.
Catégorie : Physique
Onde électromagnétique
Propagation d’une oscillation d’orientation du champ Φ, issue d’un régime discontinu, où l’alternance entre tension directionnelle et rotation du flux se transmet dans l’espace sans fermeture en vortex.
Catégorie : Dynamique
Volume de cohérence du photon
Région spatiale étendue dans laquelle la phase interne d’un photon reste corrélée, permettant des effets de type « ici et là » tant que la cohérence est conservée.
Catégorie : Structure
Sélection par accord de phase
Principe selon lequel l’interaction photon–électron dépend de la compatibilité locale des orientations de phase du champ Φ, et non de la seule proximité spatiale.
Catégorie : Dynamique
Intrication quantique (CdR)
État dans lequel plusieurs photons sont décrits comme des manifestations d’une même structure Φ, leurs phases internes étant liées par une contrainte géométrique commune inscrite dans le substrat.
Catégorie : Structure
Test de Bell
Ensemble d’expériences montrant que les corrélations entre systèmes intriqués dépassent les limites classiques locales, interprétées en CdR comme l’expression directe d’une contrainte géométrique globale de Φ.
Catégorie : Méthodologie
État GHZ
Configuration d’intrication multi-photons reposant sur une contrainte globale unique, produisant de fortes corrélations mais une grande fragilité à la perte ou à la décohérence.
Catégorie : Structure
État W
Configuration d’intrication multi-photons où la corrélation est répartie sur plusieurs branches redondantes, offrant une robustesse accrue face aux pertes et à la décohérence.
Catégorie : Structure
Effaceur quantique
Dispositif dans lequel l’information de chemin est supprimée par reconditionnement de la phase dans Φ, permettant la réapparition conditionnelle des interférences sans rétro-causalité.
Catégorie : Dynamique
Téléportation quantique
Procédé par lequel l’état d’un système est reconstruit localement à distance à partir d’une structure Φ préexistante et d’une communication classique, sans transport de matière ni violation de la causalité.
Catégorie : Dynamique
Cryptographie quantique
Méthode de distribution de clés exploitant l’intrication et la décohérence induite par toute interception, interprétée en CdR comme une déformation mesurable de la structure Φ.
Catégorie : Méthodologie
Cosmologie CdR
Description de l’Univers comme un processus dynamique continu issu de CELA, où espace, temps et matière émergent d’un même champ fondamental.
Catégorie : Cosmologie
CELA
Champ fondamental à partir duquel émergent l’espace, le temps et la matière dans la cosmologie CdR.
Catégorie : Ontologie
Invariant d’immanence ρ·C = kΦ
Relation fondamentale organisant la dynamique du Réel et gouvernant les manifestations cosmologiques.
Catégorie : Ontologie
Champ Φ
Substrat fondamental dont les variations internes donnent naissance à l’espace, au temps et à la matière.
Catégorie : Ontologie
Transition dimensionnelle 6D→7D
Passage structurel impliqué dans l’évolution cosmologique et la formation de la matière stable.
Catégorie : Cosmologie
Cycle cosmologique
Séquence globale d’expansion, de contraction et de rebond décrivant l’évolution multidimensionnelle de l’Univers.
Catégorie : Cosmologie
Relativité du temps matériel
Variation du rythme du temps propre à la matière en fonction de la vitesse et des conditions locales du champ.
Catégorie : Cosmologie
Temps réel fondamental
Cadence élémentaire issue des transformations internes de CELA, distincte du temps vécu par la matière.
Catégorie : Cosmologie
Temps matériel
Temps propre aux systèmes matériels, résultant des mécanismes internes de la matière.
Catégorie : Cosmologie
Dilatation du temps
Ralentissement du temps matériel lié à la vitesse ou à la proximité de la matière.
Catégorie : Cosmologie
Écoulement de l’espace-temps
Processus par lequel l’espace-temps se réorganise autour de la matière et des systèmes en mouvement.
Catégorie : Dynamique
Courbure de l’espace-temps
Déformation locale de l’espace-temps associée à la présence de matière et à la dilatation du temps.
Catégorie : Cosmologie
Cycle cosmique
Processus global dans lequel l’Univers traverse des phases successives de contraction, de rebond et d’expansion, sans commencement ni fin absolus.
Catégorie : Cosmologie
Grand Rebond
Point de bascule du cycle cosmique où la densité de l’Univers atteint un maximum, provoquant l’inversion de la contraction en expansion.
Catégorie : Cosmologie
Contraction cosmique
Phase du cycle cosmique durant laquelle l’espace-temps se replie et la densité moyenne de l’Univers augmente.
Catégorie : Cosmologie
Expansion cosmique
Phase du cycle cosmique durant laquelle l’Univers se dilate et la densité moyenne diminue par déploiement d’axes dimensionnels.
Catégorie : Cosmologie
Axes dimensionnels
Degrés de liberté dimensionnels effectivement disponibles pour l’organisation de l’espace-temps à un moment donné du cycle cosmique.
Catégorie : Structure
Densité interne
Grandeur caractérisant l’état global de l’Univers, déterminant les transitions entre phases de contraction, rebond et expansion.
Catégorie : Ontologie
Phase 5D
Régime cosmologique au voisinage du rebond où l’Univers n’utilise plus que cinq dimensions effectives.
Catégorie : Cosmologie
Transition 5D→6D
Passage dimensionnel au cours duquel l’espace-temps émerge en six dimensions effectives après le rebond.
Catégorie : Dynamique
Trame 6D
Organisation dimensionnelle de l’espace-temps rendue possible après le rebond, préalable à la formation massive de structures complexes.
Catégorie : Structure
Proto-matière
État précoce de la matière apparaissant après l’établissement de la trame 6D, avant la formation de la matière stable.
Catégorie : Cosmologie
Transions
Entités ou processus apparaissant massivement après l’établissement de la trame 6D, participant à l’organisation de la proto-matière.
Catégorie : Structure
Relation densité / complexité
Relation gouvernant la durée et l’amplitude des cycles cosmiques, reliant l’évolution de la densité interne à la complexité de l’organisation de l’Univers.
Catégorie : Concepts
Déformations inter-cosmiques
Processus géométriques par lesquels un domaine cosmique 6D est inclus et intégré dans un domaine 7D plus vaste, produisant des effets collectifs sur l’espace-temps d’origine.
Catégorie : Cosmologie
Transion (cosmique)
Processus par lequel un domaine cosmique A ne disparaît pas mais devient inclus comme noyau interne d’un domaine cosmique B lors d’un changement dimensionnel.
Catégorie : Dynamique
Domaine cosmique
Région de l’espace-temps caractérisée par un nombre donné d’axes dimensionnels effectifs et par ses propres interactions internes.
Catégorie : Cosmologie
Activation du septième axe dimensionnel
Ouverture d’un axe dimensionnel supplémentaire qui élargit l’espace-temps existant sans créer d’univers séparé.
Catégorie : Cosmologie
Inclusion 6D → 7D
Relation géométrique dans laquelle un espace-temps 6D devient un sous-espace interne d’un espace-temps 7D élargi.
Catégorie : Structure
Combinaisons tridimensionnelles de charges
Nouvelles configurations internes de spations rendues possibles par la disponibilité d’un axe dimensionnel supplémentaire.
Catégorie : Structure
Continuité du champ Φ
Propriété par laquelle différents domaines cosmologiques restent reliés malgré des interactions internes distinctes.
Catégorie : Ontologie
Objets effondrés 6D
Structures très comprimées observées en 6D dont le comportement change lorsqu’elles sont interprétées depuis un domaine 7D.
Catégorie : Physique
Inversion de courbure
Changement de signe géométrique par lequel un effondrement observé en 6D correspond à une expansion ou un jaillissement en 7D.
Catégorie : Dynamique
Déformations collectives du domaine 6D
Effets globaux produits sur l’espace-temps 6D par l’action combinée de charges issues d’un domaine cosmique élargi.
Catégorie : Cosmologie
Membrane de couplage inter-domaines
Structure effective par laquelle des domaines cosmologiques inclus interagissent, générant confinement ou contrainte quantique.
Catégorie : Structure
Confinement géométrique
Effet par lequel un domaine spatial reste localisé non par une interaction matérielle directe, mais par la contrainte géométrique exercée par l’organisation de l’espace-temps environnant.
Catégorie : Cosmologie
Domaine A
Région locale où des spations résiduels et des particules de matière demeurent regroupés et cohérents, formant une zone stabilisée à l’intérieur d’un espace plus vaste.
Catégorie : Structure
Domaine B
Domaine plus étendu dans lequel l’espace-temps est organisé sur un ensemble dimensionnel plus large, imposant une contrainte géométrique au domaine A.
Catégorie : Structure
Retenue dimensionnelle
Mécanisme par lequel la différence d’échelle et d’organisation dimensionnelle entre deux domaines maintient la matière localisée sans interaction directe.
Catégorie : Dynamique
Inclusion dimensionnelle 6D→7D
Relation géométrique dans laquelle le domaine 6D est inclus dans un espace métrique 7D, servant de base à l’interprétation de la gravitation.
Catégorie : Cosmologie
Perturbation de cohérence globale
Variation temporelle de la cohérence du champ Φ à l’échelle 7D, déclenchant une dynamique ondulatoire.
Catégorie : Dynamique
Densité spationique variable
Quantité décrivant la distribution des spations dont la variation temporelle initie des perturbations du champ Φ.
Catégorie : Ontologie
Équation d’onde de la cohérence
Relation dynamique issue du champ Φ décrivant la propagation des perturbations de densité spationique.
Catégorie : Formalisme
Variation métrique infinitésimale
Modification locale et de faible amplitude de la métrique émergente, induite par les oscillations de cohérence.
Catégorie : Structure
Ondes gravitationnelles
Oscillations propagatives de la cohérence du champ Φ se manifestant comme des perturbations de la métrique et observées expérimentalement.
Catégorie : Physique
Vitesse c
Vitesse de propagation des perturbations de cohérence associées aux ondes gravitationnelles.
Catégorie : Physique
LIGO/Virgo
Dispositifs expérimentaux mentionnés comme observant les ondes gravitationnelles correspondant aux perturbations décrites.
Catégorie : Corpus
Principe anthropique
Questionnement portant sur l’apparente adéquation des constantes physiques avec l’émergence de structures complexes et de la vie, ici réinterprété sans réglage préalable.
Catégorie : Concepts
Ajustements fins
Expression désignant l’idée que certaines constantes physiques devraient être précisément réglées pour permettre l’existence de structures complexes.
Catégorie : Concepts
Contrainte d’immanence ρ·C = kΦ
Relation d’équilibre liant densité spationique et cohérence interne du champ, présentée comme principe organisateur des constantes physiques.
Catégorie : Ontologie
Constantes physiques
Grandeurs fondamentales (vitesses limites, charges, masses, rapports de couplage) apparaissant comme solutions stables de la contrainte ρ·C.
Catégorie : Physique
Attracteurs de cohérence
Configurations stables du champ Φ vers lesquelles la dynamique tend en minimisant les tensions internes de cohérence.
Catégorie : Dynamique
Réseau de contraintes interconnectées
Description du champ Φ comme un ensemble de dépendances non locales structurant la sélection des états stables.
Catégorie : Structure
Formes dynamiques ordonnées
Structures émergentes telles que spirales, réseaux cohérents ou organisations auto-similaires, résultant de la dynamique du champ.
Catégorie : Dynamique
Systèmes dynamiques complexes
Systèmes présentant à la fois complexité et organisation, favorisés pour leur capacité à dissiper les tensions tout en restant cohérents.
Catégorie : Concepts
Attracteurs structurels
Tendances organisationnelles orientant la dynamique du champ sans imposer un état unique ni supprimer les bifurcations possibles.
Catégorie : Dynamique
Volonté
Capacité d’orientation interne d’un système organisé parmi plusieurs états possibles, int-erprétée comme modalité locale de la dynamique de CELA.
Catégorie : Perception
Organisation psychophysique
Caractérisation de la dynamique du réel comme intégrant à la fois contraintes physiques et orientations internes non mécaniques.
Catégorie : Concepts
Structure des possibles
Ensemble des configurations accessibles orientées par les attracteurs sans détermination stricte.
Catégorie : Concepts
Circulation de CELA
Processus par lequel CELA s’exprime et s’oriente à travers ses propres structures organisationnelles.